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 Ditfrid Rahksen [Un prénom très prononçable] (Finie !)

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Ditfrid Rahksen

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Messages : 78
Date d'inscription : 12/08/2011

MessageSujet: Ditfrid Rahksen [Un prénom très prononçable] (Finie !)   Ven 12 Aoû - 20:15


A

« God was in the rain. »




► CARACTERE :
Tout est gris ici. Rien n'est tout blanc ni tout noir. Cela, tu l'as bien compris Ditfrid. Mais pourtant, tu restes naïf. Les autres, peu importe leurs dires ou leurs actes, te semblent agir pour le bien. Et pourtant, tu le sais, que certains agissent parfois pour leur propre intérêt uniquement, sans se soucier des conséquences. Toi, tu continues à avoir l'espoir que tous peuvent être gentils, alors tu restes naïf. Tu prends sur toi - et c'est le mot - pour le bonheur de tes amies. La tristesse n'est jamais vraiment dans leur âme, car tu es toujours là pour les en sortir. Pourtant, ton don qui pourrait t'attirer d'autres relations plus intéressantes, ou des bénéfices, ne te sert qu'à devenir triste toi même. Il est rare que tu aspires le bonheur ou la joie des autres. Ainsi, tu restes plongé constamment dans une morosité qui ternit ton visage. Il reste comme voilé par la tristesse. Malgré cette apparence morose, tu es toujours inquiet pour les autres, avant de l'être pour toi.
L'apparence est importante pour eux, tu sais cela aussi. Mais tu n'as pas d'autre choix que d'être plongé dans cette tristesse ou ce sentiment maussade que tu aspires des autres. C'est peut-être de là que vient ta timidité maladive. Certes, tu n'as pas de mal à engager la conversation d'un point de vue professionnel, si ça ne dépasse pas ton intimité. Mais dès que ça devient un peu trop confidentiel, tu ne peux pas t'empêcher de te refermer sur toi même, et alors tu réponds par des sourires tristes ou des regards éloquents, surtout s'il s'agit d'un représentant du sexe masculin.
Tu crois en un dieu, pas en celui des religions. Mais tu crois que quelque chose veille sur les humaines. Tu les trouves si maladroits, si idiots. Ils sont là et ne sont même pas capables de se rendre heureux les uns des autres. A toi seul, tu ne peux pas te préoccuper de tous les humaines, alors tu es sûr que quelque chose veille sur ceux qui ne peuvent être sous ta responsabilité. Ne serais-tu pas un peu prétentieux, jeune homme ? Comme si tout le monde pouvait - ou devait - être sous ta responsabilité.
En fait, tu crois vraiment que tout le monde a besoin de toi. Tu es persuadé que sans toi, ils sont tous condamnés à la tristesse infinie. C'est assez paradoxal, petit, tu parles peu de ton pouvoir, tu le gardes un peu égoïstement pour toi ; mais d'un autre côté, tu vois toutes ces personnes à qui tu parles peu, timidité oblige, comme des êtres qui, sans toi, ne saurait pas vivre comme il se doit. Un jour peut-être, ils te montreront qu'ils peuvent très bien se débrouiller sans toi, que tu n'es pas indispensable à leur survie. Mais ce jour là, jamais tu ne sauras accepter une telle chose, que quelqu'un affirme qu'il n'a pas besoin de toi, cela prouvera justement au contraire qu'il est incapable de se rendre compte de son incapacité à survivre seul.
Mais finalement, tu as autant besoin d'eux qu'ils ont besoin de toi. Sans eux, tu n'as plus de motivation, plus de but. Au fond, ils te sont aussi indispensables. Peut-être penses-tu être le seul à savoir comment vivre, mais tu es esclave de leur état d'âme. Si tu n'as plus personne de qui aspirer la tristesse ou la rancune, alors tu ne sauras plus comment vivre. Non, tu n'es pas un héros, Ditfrid, contrairement à ce que tu penses, tu n'es qu'un homme comme un autre, qui lui aussi a besoin qu'on l'aide, mais ça, tu es bien trop fier et orgueilleux pour l'accepter.
Alors tu penses à Astrid, ta petite sœur, elle est toujours là, dans un coin de ta tête. Cela ne fait qu'accentuer ta morosité, tu repousses peut-être les gens avec cet air rêveur et triste qui t'accompagne constamment. Pourtant, lorsqu'on sait casser la carapace qui t'entoure, tu deviens souriant et tu sais plaisanter. Mais disons que vivre dans les tourments des autres à longueur de temps ne peut que te faire avoir conscience de tous les mauvais côtés de ce monde. Malgré ça, tu es persuadé que le bonheur existe, et tu en seras exclus tant que les autres passeront avant toi, dans l'ordre des priorités. C'est là tout le comble de ta vie, Ditfrid, tu es condamné à vivre pour le bonheur, en dehors du bonheur.

► DON :
Tu vois autour de toi ? Non bien sûr, tu ne vois pas. Ce ne sont que des sentiments. Ces choses qui planent au dessus des gens, qui les transpercent ou les bercent. Personne ne peut les déceler, mis à part les empathiques. Mais Ditfrid n'est pas empathique, il ne ressent pas ce que les autres ressentent, ça lui simplifierait bien trop la vie. En fait, le don de Ditfrid est plus complexe, il possède ce qu'il appelle Le Drain Émotionnel : cela lui permet d'absorber les émotions des autres. Tu ne comprends toujours pas, n'est-ce pas ?
Imagine un peu, une amie que tu aimes et qui est briguée par la plus grande tristesse. Qui se meurt pratiquement dans son désespoir. Que pourrais-tu faire pour l'aider ? Pas grand chose, en fait... Si tu possédait le don de Ditfrid, tu pourrais l'exorciser de sa douleur, de sa tristesse. Cependant, tu ne t'en retrouverais que dans le même état qu'elle. A ton tour, tu serais la victime du désespoir. Elle, pendant ce temps, retrouverait un état normal, elle ne serait pas heureuse, mais elle ne serait plus triste.
A l'inverse, si tu ressentais de la rancune pour une personne qui vivrait le plus intense bonheur, tu pourrais lui dérober toute cette joie et cet heur qui est sien. Ainsi, tandis que tu vivrais le plus intense des bonheurs, lui se verrait vidé de toute émotion et de toute envie pour quelques heures.
On peut voir ce don selon deux angles. Certains diront que Ditfrid peut ainsi être heureux à jamais et décider de ses émotions parmi celles qui l'entourent. D'autres affirmeront que Ditfrid est esclave des sentiments des autres, mais qu'il peut les modeler comme il le décide afin de les aider ou non. Dans tous les cas, il sera touché par son don, il ne s'en sortira jamais indemne. Bien heureusement, le jeune homme maîtrise son pouvoir depuis de nombreuses années. En effet, il l'a découvert assez jeune, en enviant un petit garçon dans la rue, il a vampirisé toute sa fierté et son bonheur. Et tandis que Ditfrid s'est retrouvé heureux et fier tout à coup, une douce chaleur circulant dans son corps, il aperçut avec horreur que le petit garçon était allongé sur le sol, la peau blanchie et les yeux dans le vide. Il n'était pas mort, non, mais il est resté dans un sorte de coma pendant une semaine. Depuis cet évènement, il a appris à ressentir quand son don était prêt à se manifester, et à le contrôler.

« Les autres ont besoin de toi. Et réciproquement. »

    ► HISTOIRE :

« Tu es sous la froideur brillante de la neige au milieu d'une ville silencieuse. Il fait jour pourtant, le soleil brille et réchauffe doucement ton visage blanc. Tu as quatorze ans. Dans ta main, tu serres celle d'une petite fille, c'est ta sœur de dix ans. Elle a l'air d'avoir froid, alors tu la sers contre toi en la prenant dans tes bras. Ton foyer est encore loin, tes parents vivent dans l'une de ces hautes tours qu'on voit au bout de la longue avenue qui s'ouvre à tes pas.

- Ne pleure pas, Astrid. Ce n'est pas grave. Il était malade, de toute façon.

Oui, ta petite sœur pleure dans tes bras. Son petit chien est mort de froid. Voilà ce qui arrive quand on s'enfuit sous la neige. Ces larmes qui coulent sur son visage, tu ne veux pas les voir, tout du moins, tu ne peux pas les supporter. Ta sœur est comme ta vie, elle est la plus belle. C'est un petit diamant qui brille parmi les autres. Un petit diamant pas si solide que ça, qui a besoin de toi. Son bonheur est ton bonheur. Et alors, tu sens une sensation étrange au niveau de tes tempes. C'est sa tristesse que tu aspires. Tu la lui sors de l'âme comme on enlève du poison d'une plaie en l'aspirant. Mais toi, tu ne peux pas recracher le venin. Et tandis que les larmes d'Astrid cessent de couler, tu sens ta gorge se nouer et ton coeur se serrer. C'est toute l'hypocrisie de ton don. Elle te permet d'exorciser ceux que tu aimes de leur peine, mais jamais tu ne peux en profiter, car c'est à toi d'être triste alors.
Tu regardes derrière toi pour voir tes empreintes de pas dans la neige, quelle vulgarité que les empreintes humaines, ce n'est qu'un trou noir dans la neige pure. Tellement vulgaire par rapport aux petites traces de pattes que laissent les oiseaux en sautillant. Puis, tu reprends ta route vers chez toi, dans cet appartement d'Oslo où tu vis avec tes parents et ta sœur. Et alors que la tristesse t'enserre l'esprit. Tu fais voler ta petite Astrid au dessus de toi par de petit bonds. »

[FLASH BACK ON]

« C'est l'été cette fois, et tu es quelque part dans la campagne, tes parents ne savent pas vraiment te dire où tu es, mais c'est joli. Ta petite sœur joue dans l'herbe. Tu as douze ans. Tu annonces à ton père que tu décides d'aller visiter un peu le bosquet qui entoure la chalet où vous passez vos vacances.
Tu marches entre les troncs qui te semblent immenses, tes cheveux verts se confondent avec les feuillages verdoyants. Tu t'amuses tout seul, te cache derrière des troncs comme un ninja, tu sautes dans des fougères, puis te caches dans un buisson. Il n'y a pas de bruits. Tu attends, tu écoutes, tu entends. Un bruit derrière le buisson. Tu jettes un œil entre les branchages. Il y a un garçon dans une clairière. Il est allongé, la tête posée sur un rocher, et il regarde les nuages. Il passe ses deux mains derrière sa nuque et semble savourer la nature qui l'entoure. Tu le trouves beau, avec un certain charme. Il a les cheveux bleu, tu aime ce contraste avec le vert des tiens. Il semble empreint d'une quiétude totale et cela t'impressionne. Tu voudrais pouvoir comme lui contrôler ainsi tes émotions, mais c'est difficile quand on mange celles des autres. En fait, tu le trouves vraiment beau, tu décides, malgré ta timidité maladive, de sortir de ce buisson. Il ne fait pas un geste et reste dans sa position allongée. Tu chuchotes :

- Je... Je...

Il ne répond pas, il te jette un regard de côté et a un petit sourire en coin. Cela te rassure et t'apaise. Malgré ta peur des autres, tu t'approches de lui, et tu t'assoies dans l'herbe, à côté de lui. Ses yeux ne quittent pas le ciel. Et toi, tu l'observes. Tu l'admires. Tu as envie de lui faire un baiser, sur la joue. Mais tu n'oses pas. C'est plutôt facile de parler aux filles, mais les garçons t'intimident, tu les trouves beaux. Alors tu restes là, et tu ne dis rien. Puis quand tu commences à avoir froid, tu te décides à partir, tes parents s'inquiètent sans doute pour toi. Alors, tu te penches et tu l'embrasses furtivement sur la joue, elle est douce et froide. Tu fuis, entre les troncs, entre les branches et les racines. Un sourire sur tes lèvres, c'était agréable. »

[FLASH BACK OFF]

« Ce don, tu l'as découvert tout jeune. Ton envie a failli détruire un humain. Toi, tu avais mangé toutes ses émotions, et il lui a fallu une semaine pour en trouver de nouvelles. Depuis, tu as su le contrôler, ce pouvoir. Maintenant, tu as bientôt quinze ans, et tu sais que tu es différent. Par chance, tu as entendu parler de cette école qui ouvre, en Russie, cette école pour des gens qui ont un don comme toi.

- Papa... Tu sais, je t'ai déjà parlé, de mon don.
- Oui, Ditfrid. C'est une chose merveilleuse que Dieu t'a offert. Tu ne le remercieras jamais assez pour ça.
-Je sais, je sais, Papa... En fait, je voudrais juste te parler de cette école en Russie.
-Comment ça, en Russie ?
-Elle accueille des gens qui ont un don, comme moi. Et... je voudrais y aller, dès la rentrée.

C'est comme ça que tout a commencé. Ton aventure a débuté comme ça, par une simple demande à ton père. Qui, après quelques interrogations, a accepté ta requête. Tu as quitté ta sœur à regrets, Astrid; dont tu as appris la maladie juste avant de partir à St Petersbourg. Personne ne savait exactement ce dont il s'agissait. Tout ce que l'on savait, c'était les symptômes. Une perte de cheveux et une intolérance à la chaleur. Une chance qu'elle vive en Norvège, où il ne fait bien jamais chaud.
Au lycée, tu as découvert des amies. Tu t'es senti bien avec elles, tu t'es donné pour mission leur bonheur. Non, tu ne les trouves pas spécialement attirantes, mais tu les aimes. Elles te motivent. Tu apprécies chanter avec elle, ta voix semble canaliser ton don et te permet de t'exorciser toi même de tes émotions, à l'instar de celles de ceux sur qui tu uses de ton don. Ce sont toujours les garçons qui sont inaccessibles. Tu as envie de leur parler mais tu n'oses pas, ils sont troublants. Ce n'est pas grave, cela viendra.
Tu as passé un an là-bas, puis deux. Tu es rentré à Oslo pour voir Astrid. Elle vit assez bien sa maladie en écrivant ses états d'âmes en vers. Ce qu'elle écrit est magnifique et te donne toujours envie de pleurer. Tu n'oses pas l'exorciser de sa tristesse maladive. Tu as essayé pourtant, cet été là. Vous étiez sur le toit de l'immeuble, il pleuvait des cordes. Tu as décidé alors d'aspirer sa tristesse. Cela te sembla sans fin. Puis, alors qu'elle aurait du être dénuée de tristesse, elle a levé les mains au ciel. Et elle a prononcé ces mots :

- Dieu vit dans la pluie.

Tu n'as rien répondu. Tu l'as juste regardé, et sa tristesse – une partie de sa tristesse – qui était maintenant en toi, a fait coulé des larmes sur tes joues, tandis que la pluie mouillait vos cheveux. Alors tu as décidé de tout faire pour l'aider. Mais pour cela, il fallait que tu termines le lycée. »


NOM : Rahksen
PRÉNOM : Ditfrid
ÂGE : 18 ans
SEXE : Presque viril
NATIONALITÉ : Norvégien
CLASSE DÉSIRÉE : Summerers
ANNÉE : 3ème année






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Dimitri F. Morstorm

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Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Ditfrid Rahksen [Un prénom très prononçable] (Finie !)   Lun 15 Aoû - 21:49

BIENVENUUUUUUUUE.
Désolée pour l'attente pour la validation j'étais loiiiiiin - ou pas -.
DONC EUH.
1. JAIME TON STYLE DECRITURE
2. JE LE VOIS 100 FOIS PLUS CHEZ LES SUMMERS OU FAITHS QUE CHEZ LES WINTERS
3. TON PERSO A LA CLASSE !

Donc euh. En fait je le vois carrément chez les Summers, à s'inquiéter pour les autres machins même si c'est égoïste, en plus timide, ça correspond pas aux Winters mais pas du tout. Le côté arrogant allait plus chez les faithbees mais euh. Voilà, le vert n'est pas pour toi.
SINON.
Club.
Alors euh.
Je le vois en Chant, Mode, Journalisme ou Littérature, je sais pas pourquoi. A toi d'en choisir entre 1 et 3 parmi ces trois là. Wink

AH. Et le plus important ! Validé !



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
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Ditfrid Rahksen

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Messages : 78
Date d'inscription : 12/08/2011

MessageSujet: Re: Ditfrid Rahksen [Un prénom très prononçable] (Finie !)   Lun 15 Aoû - 21:57

Yeah. Être Summerer ça sur-gère !
Alors euh... Pour mes clubs, je pense que je vais choisir Chant, parce que Ditfrid il adore chanter - et il est trop sexy quand il chante.
Et avec ça je vais choisir Littérature, parce que sa petite soeur écrit des textes supers magnifiques et qu'il veut les partager avec d'autres. Et même que comme ça, ça lui donnera l'occasion d'écrire à lui aussi.
Merci pour la validation rapide. Very Happy
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MessageSujet: Re: Ditfrid Rahksen [Un prénom très prononçable] (Finie !)   

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Ditfrid Rahksen [Un prénom très prononçable] (Finie !)
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