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 I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel

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Alexandre P. de Boistel

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Messages : 25
Date d'inscription : 13/08/2011
Localisation : Dans ton coeur ♥

MessageSujet: I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel    Lun 15 Aoû - 8:06


A
« Nobody Is Perfect But Me ! »



► CARACTERE :
Excentrique ★ Doué ★ Débrouillard ★ Energique ★ Charismatique ★ Confiant ★ Loyal ★ Insolent ★ Franc ★ Meneur ★ Borné ★ Immature ★ Compétitif ★ Fidèle à lui-même ★ Soigné ★ Dragueur ★ Flemmard ★ Spontané ★ Fier ★ Joueur ★ Bienveillant ★ Possessif ★ && A peine narcissique -évidement-

Quelqu’un comme Alexandre ne laisse personne indifférent. Que vous le vouliez ou non, une fois qu’il est entré dans votre vie ; vous êtes sur de ne pas en sortir indemne. Votre univers se retrouve alors bouleversé au contact du sien et les conséquences sont irréversibles et des plus improbables. Alexandre, une véritable bombe humaine. Dynamique, énergique, et toujours pleins d’entrain, dans son mouvement il embarque toujours quelqu’un dans ses aventures qu’il vit au quotidien. Il ne calcule rien, il laisse les choses arrivés et les assume pleinement. Courageux, dur comme le roc, il brave les tempêtes et profite des jours ensoleillé pleinement. Carpe Diem est sa devise. Sa nonchalance peut être agaçante, voire irritante ; qui aimerait avoir quelqu’un qui prend tout à la légère ? Personne. Mais Alex est ainsi, il ne devient sérieux que lorsqu’il le faut, car c’est un grand flemmard qui préfère la simplicité aux choses complexes. Se casser la tête pour rien n’est pas sa tasse de thé. Alexandre, c’est un gamin immature et capricieux. On peut tenir des conversations très recherchées et intellectuelles, tout comme on peut se retrouver à parler de rien et surtout de n’importe quoi. Changer de sujet au milieu d’une conversation, dire des âneries sans queue ni tête, avoir soudainement des poussées d’inspiration poétique, rire pour rien, c’est tout Alexandre. Agaçant, perturbant, on ne peut pas le cerner, ou bien on ne peut pas le saker. C’est un drôle d’énergumène qui a décidé d’entrer dans votre existence sans crier garde. En plus de s’incruster, il s’y impose. Son plus gros défaut ? Sa vantardise, il aime se vanter de sa personne, il aime surtout parler de lui en fait. Narcissique à souhait, pour lui, personne ne peut être aussi parfait que lui – il a eu du pot, la nature a été généreuse et peut-être un peu trop-. Cette voix suave, ce corps magnifique sculpté dans le même moule qu’Apollon et Mars, toutes ses choses-là font qu’il s’aime lui-même. Il s’aime, il s’aime plus que vous pouvez vous aimez vous-même. Il s’aime comme une femme aime un homme, il s’aime tout comme on peut aimer le chocolat, il s’aime comme on peut aimer un Dieu. Il s’aime tout simplement. Il se trouve parfait. Mais derrière cet égocentrisme des plus étranges, se cache une blessure profonde qu’il ne manifeste jamais. Non, l’égocentrisme, cet amour fou de soi-même, Alexandre l’a construit sur les ruines de ses blessures. Mais ceci, personne ne le sait. Et lui-même ne peut se l’avouer car il est obstiné. Lorsqu’il a une idée en tête, personne ne peut l’arrêter, ni même le raisonner. Tant qu’il n’aura pas ce qu’il veut, cette idée le hantera. Tout comme il lui faut absolument dans une journée quatre repas. Alexandre mange pour deux, non pardon, il mange pour quatre et cela sans jamais prendre un seul kilos. Son métabolisme - comme sa personne- est tout simplement parfait. Il n’a pas besoin de prendre soin de ce genre de détail superflu qui obsède les filles. Il faut savoir qu’on ne TOUCHE PAS à la nourriture d’Alexandre sans sa permission, ce qui est à lui, reste à LUI. C’est un gosse, et il est aussi égoïste et possessif qu’un gosse. S’il n’a pas ce qu’il veut, il boude, il fait la gueule et fait chier le monde. Ennuyer le monde, être aussi collant qu’un chewing-gum sous votre semelle, Alexandre sait comment s’y prendre. Tout somme il sait trouver les mots justes pour plaire à quelqu’un, être romantique si vous voulez. Il lui arrive parfois d’avoir des élans d’inspiration poétique et de les sortir à tout bout de champ. Fêtard –jamais sans Ludvik ! - , Séducteur, dragueur, il sait faire sourire une femme, il sait lui faire plaisir qu’avec de simple mot sans avoir à la toucher ; il le fait involontairement, comme si c’était inscrit dans sa chair, dans son sang. Parce que lorsqu’il veut réellement rassurer quelqu’un par exemple, il se montre maladroit avec ses mots, il commence à hésiter ; mais le résultat est toujours le même, son ridicule, sa nervosité enfantine, cette attention gentille qu’il a envers vous, touche les gens. Alexandre parle à tous le monde, il s’intéresse à tout, il touche à tout. C’est peut-être ça la clef de sa popularité. C’est un jeune homme franc, spontané - ou plutôt très cru - et très ouvert, si bien qu’on ne peut que l’aimer malgré ses défauts. Il fait l’idiot, il agit stupidement, pourtant il a de très bon résultat, voire même des excellents à condition qu’il bosse. Oui, vous avez entendu, il est capable de se classer premier en ayant été nul toute l’année – il sèche les cours, il dort en cours, il mange en cours. Bref, c’est du grand n’importe quoi - s’il a une motivation. Et généralement, ce qui le motive c’est la compétition, un défi hasardeux lancé par un camarade de classe suffit amplement pour le booster. C’est le binoclard qui se charge de ça, il le défit sans cesse et ça ne fait qu’amuser Alexandre. Alexandre est bon dans plusieurs domaines car c’est à force de compétition qu’il s’est perfectionné, mais la plupart du temps son caractère de flemmard reprend le dessus, et il redevient glandeur professionnel pour le plus grand déplaisir de ses professeurs et de ses amis. On peut le croire indifférent au monde extérieur, à ceux qui l’entoure, mais lorsqu’il perçoit la détresse d’un de ses amis ou même d’un parfait étranger, il ne peut s’empêcher de vouloir l’aider – à sa manière -. Souvent, il agit dans l’ombre et l’anonymat tel un super héros. Son sens de la justice lui est propre. Il aime faire ce qui lui est interdit, aller à l’encontre des règles. On ne sait pas ce qu’il a en tête, c’est toujours difficile de deviner à l’avance ses actes, tout comme on ne peut arriver à savoir quel sont ces réels états d’âme. Toujours souriant, toujours enjoué, toujours fêtard, mais ce que cache cette énergie, personne ne le sait. Personne ne soupçonne…
Alexandre est fidèle à lui-même, son égo surdimensionné fait qu’il ignore tout bonnement les insultes qu’on peut lui lancer. Mais il demeure un ami loyal et prévenant pour son entourage. Il n’est pas toujours gentil avec tout le monde, mais c’est une sorte de nounours pour son plus grand malheur. La plupart du temps il agit comme un gosse et raisonne avec ses pieds pour faire chier le monde. Mais étrangement, il y a des jours, où il devient philosophe à tel point que ça peut devenir inquiétant. Des réflexions intenses, des conseils guidés… -brrr !-. Lorsqu’il s’agit de donner des conseils ou bien d’entendre vos confessions les plus intimes. Il sera toujours présent. Et ça, c’est Alexandre. On l’aime parce qu’il est tout beau –c’est un sex’symbole j’vous dis ! -, mais aussi parce qu’il est unique dans son genre. Ou pas. Ami royal, ennemi redoutable, c’est à vous de voir.

► DON : Maîtrise de la fumée.
Il est capable de transformer son corps en fumé. Chose très pratique lorsqu’il veut éviter un coup, ou bien tout simplement échapper à une horde de fan - Hé oui, Alexandre mène une vie très dangereuse () - . Il devient alors incolore, inodore, impalpable et peut se promener où bon lui semble du moment qu’il existe une ouverture par laquelle il peut s’immiscer – Vive les escapades nocturnes ! -. Mais ce don lui permet aussi d’étouffer ses adversaires ainsi privé de leur air commencent à perdre connaissance ou bien sont pris par de violent maux de tête. S’il ingurgite lui-même un poison, il est capable d’empoisonner – mais ça reste dangereux pour lui aussi -. Parce qu’il maîtrise cet élément, il est capable d’extérioriser son don, c'est-à-dire étendre un « brouillard », ce qui est idéal pour fuir –encore une fois – ou couvrir d’autre personne.
Alexandre maîtrise bien son don, et s’en sert souvent. L’inconvénient est lorsqu’il exploite trop son don, il devient parfois soit incapable de retrouver sa forme originel –en chair et en os – pendant plusieurs heures ; soit il est pris par des migraines qui l’affaiblissent terriblement.


« Hey Dude, Your girlfriend wants sex with me »
    ► HISTOIRE :

Il n’y a plus rien à retrouver, tout est parti en éclat. Mon monde s’est brisé, s’est écroulé tel un vulgaire château de carte. Il a fallut qu’une carte bascule pour que la chute des autres s’en suivent. Impuissant, la haine me dévastait et submergeait en moi, ce qu’il restait de niais, cette chose qu’on appelle l’innocence. Mes mains écorchées tremblantes n’arrivent pas à recoller les morceaux. Je veux y croire. Mais l’espoir s’est fané, l’enfance verdoyante a laissé place à des contrées désertes et arides où ne résonnent que la solitude et le vide. Sur les ruines de mon univers, la pluie des larmes ne s’abat jamais. Mes yeux sont secs, mais mon cœur pleure. Je me sens vide et plein. Des nuages sombres présageant des désastres couvrent mon ciel, les ombres bougent et commencent peu à peu leur règne et parsèment sur ces terres, leurs graines du mal.
J’ai mal, mais mon mal-être, je le dissimule car je ne souffre pas, mais parce que je suis un homme.
Un homme ça ne pleure pas. Un homme c’est fort, assez pour protéger ceux qui comptent pour lui.


BITTERSWEET MEMORIES.

_ Ta mère n’est qu’une catin, une putain, dis lui de venir baiser chez moi.
Les mots sonnent creux à ses oreilles, il ne comprend pas. Mais les sourires mauvais sur leurs lèvres et ces regards vicieux et méchants, il les détestait. Il était certain qu’on venait d’insulter sa mère. Il n’avait que quatre ans, trop petit pour faire quoique ce soit, trop petit pour tout comprendre comment ce monde n’avait pour air pur que des bouffés d’air malsaine.
_ Je t’interdis de l’insulter !
_ Tout le monde le dit !
_ Menteurs. MENTEURS.
Il frappe le premier garçon instinctivement, mais rapidement, il mord la poussière. Les deux autres garçons le frappent. Il ne crie pas, il ne pleure pas, il serre ses poings et mord rageusement sa lèvre inférieure. Il se sent impuissant, mais cette haine lui donne l’impression d’être plus grand que n’importe qui. Il aime sa mère plus que tout, parce qu’il aime sa mère, il ne se plaint jamais de son beau-père qui le bat en revenant du travail, qui lui lance des bouteilles vides d’alcool. Il se tait. Les trois mômes le ruaient de coup, il était plus âgé que lui d’un an, des gosses pourris gâtés du quartier de Séoul. Ji-Hyuk, c’était le nom que lui avait choisi sa mère, mais depuis le décès de son mari, elle ne cesse de l’appeler par le nom de ce dernier : Alexandre Philibert. Depuis, il était devenu la risée du coin, et commença à détester cet homme qui n’avait aucune place dans ses souvenirs embrumés. Ce père étranger dont sa mère louait les qualités et riait des défauts, cet homme qu’elle avait aimé de toute son âme, cet homme était mort. Le chagrin, la solitude, le mal-être avait dévasté sa mère, sa seule lumière fut son fils. Il ressemblait à son amour disparu, ses cheveux roux, les mimiques de son visage, son fils, sa chair, elle avait l’impression de revivre, d’avoir de nouveau un élan de vie. Mais dans ce monde, rien n’est jamais beau, rien n’est jamais facile. Recommencer à partir de rien rimait avec calvaire. L’argent, c’est ce qui nous permet de vivre. L’argent, c’est vital. Alors, sa mère, In Sook s’est remariée au premier venu. Le beau-père, un homme très gentil et aimable, celui qui avait le rire facile et terriblement banal. Il était riche, ils étaient « heureux », du moins ils étaient sensé l’être. Car derrière ce masque bien ficelle du gentil voisin, ce cachait un homme violent, porté sur l’alcool et surtout possessif. Le rêve vira au cauchemar, et s’effondra complètement lorsque ce dernier perdit son commerce et enchaîna job sur job sans jamais avoir de poste fixe. Les violences domestiques s’accumulèrent en même temps que les dettes. Lui, toujours ivre mort dans son propre vomi, et elle tremblante et apeurée dont son propre corps lui semblait étranger, et l’enfant ? Enveloppé dans un drap à l’abri de la violence, les écouteurs aux oreilles. Protégé par une mère qui ne peut se protéger elle-même, il vit dans un bulle instable, il vit dans la peur des lendemains. La seule solution pour cette pauvre femme fut la fuite. Mais pour ce faire, il lui fallait économiser de l’argent pour pouvoir emporter son fils avec elle. La prostitution lui apparut comme la clef ouvrant les portes d’une vie meilleure. Alors que son mari dort, elle se faufile tel un chat à l’extérieur pour entrer dans l’envers de Seoul. Décadence. Luxure. Folie.
_ Je pense qu’il a eu sa dose ce fils de chienne.
Il avait mal, il avait l’impression que ses membres étaient broyés, la douleur était presque assommante. Le moindre mouvement lui arrachait un rictus et lui demandait un effort considérable. Mais ce n’était pas la première fois qu’il se battait, ce n’était pas la première fois qu’il se retrouvait vaincu, mais il n’abandonnait pas car cela lui était impossible, impensable, inimaginable. Être un super-héros, devenir plus fort que tous les autres pour protéger Maman. C’était son rêve, c’est son objectif.

#

_ Maman, es-tu une « catin » ?
La claque fusa. Dans son regard, de la honte. Un secret dévoilé. Elle se rend compte de son geste, et instinctivement porte sa main endoloris vers sa bouche. Elle se précipite sur son enfant et le serra contre elle. Le berçant comme pour le consoler, s’excusant pour le rassurer. Il ne pleure pas, et se blottit rapidement contre elle. Ces moments où ils étaient seuls, il les chérissait. Parce que le beau-père lorsqu’il rentrait était toujours bruyant, vulgaire et traitait sa mère telle une boniche. Il ne l’aimait pas. Pour éviter les conflits, elle faisait tout ce qu’il lui demandait. Cet enfer était leur quotidien.
_ Ne les écoute pas mon fils… Pourquoi es-tu recouvert de blessure ? As-tu mal ? Attend ici, je reviens.
Elle se lève et cherche rapidement la boîte à pharmacie pour soigner son unique fils.
_ Je les ai tapé jusqu’au dernier pour te venger Maman !
La fierté. Il voulait que sa mère soit fière de lui. Il aimait tellement sa maman.
_ Tu me reviens dans un drôle d’état pour un vainqueur.
Elle lui fait un bisou bruyant sur les deux joues et caresse ses cheveux roux. Il était si naïf, si doux, si téméraire. Si seulement il savait la vérité… il la détesterait probablement. Elle ne voulait pas qu’il la déteste. Qui aimerait savoir que sa mère était une prostituée qui vendait son corps contre de l’argent ? Qui susurrait des mots doux à chaque homme ? Qui finissait dans leur lit ? Personne. Personne. Personne. La vérité est laide, si affreuse qu’il faut qu’elle la dissimule, tout comme elle doit cacher ce visage hideux à Alexandre.

#

Ils allaient être libres. Ils allaient partir, loin d’ici. Elle avait suffisamment gagné d’argent pour partir loin de cette misère. Elle n’avait pas de famille chez qui se cacher, mais elle était convaincue que faire une nouvelle vie avec son fils était désormais possible. Ses sacrifices n’allaient plus être vains, car ils allaient enfin aboutir. Quitter la Corée pour Taïwan n’était plus un rêve lorsqu’elle avait en main, les billets d’avions, les tickets de leur liberté.
_ Réveille-toi mon chéri. Chuut, ne fais pas bruit, nous allons partir dans une nouvelle maison rien que toi et moi.
Il se laisse porter par sa mère, à moitié éveiller, il ne comprend pas exactement ce qu’il se passe mais se contente d’hocher la tête. Ils quittent ainsi le perron de l’appartement. Elle se dépêche et veille à ne pas faire de bruit. Trop tard. Il la voit partir. Elle commence à courir, traverse le couloir le plus rapidement possible et arrive sur le trottoir. Aucun taxi. Elle court, son gosse dans les bras avec sa valise. Cette nuit-là, il neigeait. Noël était dans moins de six jours.
_ Maman, tu as fais tomber des papiers.
Elle se retourne et voit les billets échoués de l’autre côté du trottoir. Elle pose Alexandre et court reprendre les précieux billets. Mais il est là, devant elle. Elle eut à peine le temps de prendre ce qu’elle avait perdu qu’il lui saisit violemment le poignet. Elle se débat, il ne lâche pas prise. Pourtant, il lui reste quelques pas à faire pour rejoindre son fils. Juste trois pas.
_ Maman ! LE CAMION DERRIRE TOI !!
Tout se bouscule très vite. Deux corps sont étendus sur le verglas. L’enfant assiste à la scène.
_ MAMAAAAAAAAAN !!
Il se jette sur le corps allongé, il la secoue, il faut pas qu’elle dorme, elle doit ouvrir les yeux.
_ Alexandre…
Elle se redresse, sa tête lui fait mal, terriblement mal. Elle regarde son mari tendu plus loin, les yeux révulsés, le corps baignant dans son propre sang. Elle se relève, mais retombe aussitôt. Ce lourd fardeau qu’elle portait sur ses épaules, envolé. Ces années à vivre dans la peur, dans l’angoisse et l’inquiétude, disparus.
_ Viens chéri, nous avons un avion à prendre.

#


Inerte et froide, il regardait le corps immobile allongé dans le cercueil. Elle était vêtue dans une robe blanche, et dans ses cheveux bruns étaient coincés des jasmins parfumés. Elle avait l’air serein, paisible. Mais lui, n’arrivait pas à reconnaître sa mère. Il observait minutieusement cette femme allongée qui ressemblait à sa mère. Sa mère à lui était toujours pleine d’énergie, elle était chaude et à cet instant précis, elle se serait levée pour le prendre dans ses bras et lui dire qu’elle l’aime plus que tout au monde. Cette femme n’était pas sa mère.
_ Réveille-toi Maman. Réveille-toi, ce n’est pas drôle. Maman ?
L’interrogation fait place à de l’inquiétude dans son regard, de ses petits bras, il secoue son bras mais en vain. Elle était comme ça depuis ce matin. Elle ne voulait pas se lever, pourtant elle devait préparer le dîner. Car aujourd’hui, c’était noël. Et trois jours plus tard son anniversaire. Le rouquin continu à secouer son bras, il ne veut plus jouer, il veut sa Maman.
_ Monsieur, dites-lui d’arrêter de faire semblant.
Il regarde l’homme en noir qui l’observe avec un air peiné, tout comme la femme qui l’accompagne vêtue de son tailleur noir.
_ J’ai peur.
Sa voix n’était que murmure. La vérité, il la lisait dans leur regard. Il ne voulait pas la connaître, il avait voulu… Maintenant c’est trop tard.
Un cri.
Des larmes.
Un Requiem.


I CAN LIVE WITHOUT YOU.

Il n’avait que cinq ans, et la vie avait fait de lui un enfant sans père, un enfant arraché de sa mère. Il était désormais seul face à ses propres démons. Cette injustice qu’il avait subit depuis sa naissance que la vie lui avait imposée, il la haïssait. La tristesse avait laissé place à la haine. Renfermé sur lui-même, hostile et violent face au monde extérieur, l’enfant ne laissa plus personne entrer dans son monde chaotique. Les enfants de l’orphelinat le craignaient, et redoutaient ses excès de colères de plus en plus violentes. Derrière cet enfant sauvage, une âme désespéré. Autour de lui, il ne voyait que les ténèbres, le seul moyen qu’il avait pour s’exprimer était à travers la violence. Il n’avait aucun contrôle sur ses pulsions, sur ses actes. Il était impuissant face à lui-même. Des cris de détresse, il en poussait : Que quelqu’un vienne le trouver, que quelqu’un vienne le chercher, que quelqu’un vienne le sauver. Il y avait cette enfant anglaise, Jane, qui le suivait peu importe où il allait, même lorsqu’il la frappait, elle ne cessait de revenir vers lui. Quand il était seul, enfermé dans cette chambre close, elle venait lui parler à la porte à chaque fois. Quand bien même il ne cessait de la rejeter, elle l’ignorait et restait avec lui. Cet entêtement, ou cette stupidité avait fini par adoucir l’enfant qui s’ouvrait peu à peu aux autres, ou plutôt qu’à elle. Il n’y avait plus qu’elle qui était capable d’arrêter ses crises, il n’y avait qu’elle qui pouvait le toucher, le prendre dans ses bras. Jane. Jane. Jane. Il n’y avait qu’elle qui avait compris sa détresse. Mais le cercle s’est agrandi, est entré dans la ronde de ses amis, Ludvik. Ils formaient un trio inséparable, jamais l’un sans les deux autres. C’est de cette manière qu’Alexandre a changé du tout au tout. Condamnant au fond de lui, cette ombre qu’il avait été. Enjoué, farceur, rieur, insolent, attentionné, il était redevenu cet enfant.
Mais il a fallut qu’elle se fasse adopter. Jane est partie du jour au lendemain. Elle ne le luit avait jamais dit, elle avait peur de leur avouer qu’elle allait partir. Elle est partie sans eux.
En Alexandre, il y a un déclic.

#

Un jour, il reçut une lettre en même temps que Ludvik.
Une lettre qui allait tout changer.
Synchronicity.
Quel drôle de nom.



NOM : de Boistel.
PRÉNOMS : Alexandre Philibert.
ÂGE : 18 ans.
SEXE : Masculin.
NATIONALITÉ : Anglais && Coréen
CLASSE DÉSIRÉE : Summerers.
ANNÉE : 3ème année.









Dernière édition par Alexandre P. de Boistel le Ven 26 Aoû - 10:58, édité 4 fois
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Dimitri F. Morstorm

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MessageSujet: Re: I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel    Lun 15 Aoû - 22:02

Sisiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii biiiiiiiiien !
*toussote*

HEU. BIENVENUE TAVU.
YEAH MAN T'AS TROP LA CLASSE ET T'AS DÉJÀ TA CLASSE LULZ.

Donc en fait pour le caractère; je préfèrerais que tu rédiges un truc, jor, même si en fait comme ça ça passe parce que tavu c'un poste vacant wesh. Donc en fait euh bah. Tu peux laisser comme ça YEAH.

SINON. BAH.
VWALA QUOI.
Clubs. Je te propose club d'Hôtes, normal kwa, spiritualité - bah quoi c'toujours sympa de se foutre de la gueule des autres qui pensent que l'apparence est inutile face à la beauté intérieure hein - et euh. bah . euh. Glisse jor ? Sport ? J'sais pas.
Choisis. Voilà.

SINON BIENVENUE TAVUUUUU J'ai hâte de voir le reste de cette fiche, hésite surtout pas à prendre des libertés quant à son histoire hein, ce que j'ai écrit dans le PVS ne sont que des sortes de... guide.
VWALA.
POUTOUS POUTOUS.



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
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Geoffrey D. McCartner

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MessageSujet: Re: I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel    Mer 17 Aoû - 21:41


    OH MON DIEU, toi je t'aime déjà.
    Quoique si on prend le point de vue de Geoffrey, non, mais on s'en fout. Il nous faudra un lien ou un sujet, ou les deux. KIIIH ** Sinon, bienvenue aussi. What a Face
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Alexandre P. de Boistel

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MessageSujet: Re: I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel    Ven 19 Aoû - 4:24

BOUH.
    Dimitri ;; Mercii **! Oui, J’accepte volontiers d’être hôte pour le bon plaisir des demoiselles – et messieurs ôo ?! //SPAFF// - ! Pour ce qui est du caractère, je ne compatis bien évidemment pas laisser comme tel! Il en va de soit qu'une énumération d'adjectif n'est pas suffisant.

    Geoffrey ;; Pourquoi pas, les deux me vont ~ Si tu as des idées, n'hésite pas à me les diire par mp, par cb ou par télépathie - même si pour le moment ma fréquence d'onde est un peu... weird-
    ( IL EST IMPOSSIBLE, JE DIS IMPOSSILE DE NE PAS M'AIMER !! )
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Alexandre P. de Boistel

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MessageSujet: Re: I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel    Ven 26 Aoû - 8:58

Désolé pour le double post.
Mais j'ai enfin terminé ma fiche o/
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Dimitri F. Morstorm

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MessageSujet: Re: I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel    Ven 26 Aoû - 11:10

Et ben l'histoire de malade que tu nous as concocté.
Pauvre Alex, j'ai presque de la pitié pour lui.
Donc euh.

Bah. Validé hein. Bienvenue sur synchronicity Wink



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
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Alexandre P. de Boistel

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MessageSujet: Re: I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel    Ven 26 Aoû - 15:40

Rien n'est blanc ou noir. J'espère que l'histoire t'a tout de même plu.
Parce que j'ai eu du mal à m'en sortir èé
En tout cas, merci pour cette validation rapide ** !
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I'm awesome && perfect, don't be jealous Ϟ Alexandre de Boistel
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