AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [LIBRE] Silence poussiéreux.

Aller en bas 
AuteurMessage
Gabriella De Michelis

avatar

Messages : 18
Date d'inscription : 16/09/2011

MessageSujet: [LIBRE] Silence poussiéreux.   Dim 18 Sep - 20:18

C'était calme. Les meubles ne s'agitaient pas à votre approche. Les élèves souriants étaient quasiment immobiles sur les photos qui jonchaient un petit coin du grenier. Une personne avait du passer son temps libre à regarder ces visages immortalisés mais pourtant si inconnus, autant que ce Charly ayant écrit tel un dégénéré son prénom sur un carton de la taille d'une boite à chaussure. Ce devait bien être la seule chose d'agitée, cette boite.

Mais elle n'avait pas envie de s'énerver bruyamment devant l'objet qu'elle ne pouvait ouvrir, sous peine d'avoir de belles bosses. Puis il n'y avait personne aussi. C'était tout de suite moins drôle. Comment ça se faisait ça d'ailleurs ? Tous les Summerers étaient morts ou quoi ?

« Pff. On est l'étage ou ce foutu concierge ose pas mettre un doigt de pied mais ils restent tous sagement dans leurs chambres. C'est pas possible ça. Ils ont bouffé le règlement intérieur ou quoi ? EHO. JE M'ENNUIE. »

C'était moins calme. L'italienne shoota dans un cognard avant de pester encore cinq minutes en se tenant le pied. D'habitude elle aimait rester parler dans la salle commune, comme les autres qu'elle engueulait sans raison apparente sans qu'ils le sachent vraiment, mais ce soir elle avait voulu monter dans le grenier. Retrouver un gout de d'Italie. Donc de soleil. Ce qui manquait cruellement à la Russie. Ce qui était aussi difficile d'obtenir à dix heures du soir.

Donc Gabriella vagabondait, sans but, mais en faisant savoir son humeur tout de même. D'un coup de baskets sur une caisse en fer, une musique se fit entendre. Personne ne savait vraiment pourquoi ni comment, mais de cette pièce de ferraille sortait de vieilles musiques un peu country. Aller savoir. Ça faisait au moins office de bruit de fond. Avec un balais poussiéreux qu'elle ramassa au sol, elle s'improvisa une guitare. Il faut avouer que le seul enseignement musical qu'elle reçu fut celui du violon et piano, ce qui rendait son imitation de rockstar un brin non crédible. Se déchaînant sur les vieux riffs et des paroles pas très philosophiques, elle retrouvait son peps, même seule.

Enfin. Un demi-tour sur ses talons, et soudainement, elle ne fut plus seule.

« COSA ? T'aimes pas la musique ou quoi ? Aller, LÂCHE TOI, c'est sam.. mercredi soir ! Nan je plaisante. Moi non plus j'aime pas spécialement. Mais je m'ennuie, surtout que la boite à Charly me nargue assez, enfin, tu comprends quoi. Et puis y'a aussi ce maudit cour avec le prof machin là demain. »

Le balais balancé derrière elle, Gabriella arbora un sourire rayonnant, comme si elle jetait subitement tout son énervement envers Pr. Machin dans ce simple geste. Enfin âme qui vive.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dax O'Malley

avatar

Messages : 17
Date d'inscription : 23/09/2011

MessageSujet: Re: [LIBRE] Silence poussiéreux.   Lun 26 Sep - 19:04

Et je la regardai en me demandant si elle était folle ou tout simplement perturbée mentalement. Qu'avais-je fait pour me retrouver ici ? Ah, oui, il y avait quelques dires concernant un nouveau sport qui serait bientôt en place - Merci à la gazette qui s'était une fois de plus rendue utile - et je devais m'en assurer. Pour ça, après plusieurs enquêtes accompagné de mes fidèles amis, nous avions décrété trois endroits où pouvaient se trouver des indices concernant le futur sport : Le grenier - Ou j'avais été désigné pour m'y rendre -, Le débarras - suspect et sous la surveillance du concierge -, la salle interdite, où j'avais juré de ne plus jamais remettre les pieds et le bureau du directeur, qui bien sûr, renfermé des tas d'objets étranges et hallucinant. Toujours est-il que j'avais été désigné pour le vieux grenier poussiéreux du cinquième étage et que je me complaisais plutôt bien dans ce choix, juste à côté de mon dortoir.

Mais je n'avais pas prévu de ne pas être seul après le couvre feu dans un endroit aussi naze. Quoi que l'idée d'y faire une soirée pouvait éventuellement être appréciable. Pire. Je n'avais pas prévu de me retrouver avec une fille, seule, qui jouait de la guitare avec euh. Un balai. Original. Ou pas. Bref.J'étais resté quelques secondes à la regarder avec des yeux ronds, avant de finalement éclater de rire, un peu pour me moquer, mais surtout parce qu'elle m'amusait.

    Dax; « Bon jeu de guitare ! »
    Inconnue; « COSA ? T'aimes pas la musique ou quoi ? Aller, LÂCHE TOI, c'est sam.. mercredi soir ! Nan je plaisante. Moi non plus j'aime pas spécialement. Mais je m'ennuie, surtout que la boite à Charly me nargue assez, enfin, tu comprends quoi. Et puis y'a aussi ce maudit cour avec le prof machin là demain. »
    Dax; « En fait j'aime bien la musique. Ça donne de la bonne humeur, un peu comme le soleil ou les fleurs pour les filles ! Et c'est assez sympa, ça met des ambiances, à droite, à gauche, pour faire ci ou ça tu vois ! Une fête sans musique, c'est un cappuccino sans café ! Et cette musique elle met une ambiance de vieux pub irlandais, j'trouve ça sympa ! Et puis, tu aurais vachement de la gueule en concert ! C'est vrai ! On te voit là ça fait un peu comme un. Une claque de charisme dans la gueule ! Mais. C'est quoi la boîte de Charly ? »

Bon, je reconnais que j'aurais été capable de m'étaler un peu plus sur la musique, mais ce n'était pas le sujet important. Elle m'avait intrigué. Je n'avais jamais entendu parler de boîte à Charlie et je ne savais même pas qu'il en existait une. Ce devait donc être nouveau, sans quoi, je l'aurais surement remarqué depuis longtemps. Mon regard se posa sur une boîte que sautillait dans tous les sens en essayant d'aller Dieu seul sait où. Effectivement, je ne connaissais pas la boîte à Charly, et il y avait de la nouveauté dans l'air. Peut-être un rapport avec le prochain sport qui allait arriver à l'académie ? Il m'était impossible de laisser cette chance d'en savoir plus s'enfuir, mais je restais immobile, et mon regard retourna sur la fille présente ici. Je l'avais déjà vue, dans notre salle commune, elle devait être d'une autre génération. C'est ça, d'être vieux, on voit les p'tits nouveaux sans même leurs parler.

    Dax; « T'es italienne nan ? Il parait que les italiens parlent beaucoup. Et qu'ils râlent beaucoup aussi. Et trop fort. En fait, ouais, les italiens, on dit qu'ils sont chiants, du coup comme on dit ça, j'ai décidé que j'les aimais pas. Mais si tu me prouves que les italiens sont cools, je pourrais changer d'avis et ces stéréotypes merdiques se révéleraient être complètement faux ! C'est ce truc la boîte à Charlie ? Il faut que je l'attrape. En fait, c'est ma super mission de ce soir, je dois m'occuper de capturer ce truc ! Et je crois que je vais avoir besoin de ton aide ! »

Oui, au vu de la vitesse et de la force du machin en question, nous devions au moins être deux pour attraper ce truc. J'avais remarqué son léger accent du sud et surtout, son Cosa qui m'avait frappé. D'où l'italienne. Si elle m'aidait, elle gagnait à la fois mon estime envers tout son peuple et une curiosité satisfaite. Elle n'avait rien à y perdre, mais en même temps, je venais de lui balancer tellement de trucs à la gueule que elle pouvait très bien refuser. Ce qui ne m'aurait pas facilité la tâche, mais ma foi, j'aurais toujours pu appeler un pote à la rescousse. Dans tous les cas, le plus facile était qu'elle reste.

    Dax; « Enfin tu sais, j'suis pas italien pour un centime et je parle beaucoup aussi. Et ça vient surement pas de mes parents. Ça doit être un instinct quand on naît, ou un truc comme ça. »

Mais alors que je parlais, j'essayais déjà d'élaborer un plan pour capturer la boîte à chaussure violente.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriella De Michelis

avatar

Messages : 18
Date d'inscription : 16/09/2011

MessageSujet: Re: [LIBRE] Silence poussiéreux.   Mar 27 Sep - 11:55

Gabriella devait avoir en ce moment des yeux ronds comme des soucoupes.

Parce que lui aussi, il savait faire des tirades, des tirades qui pour la plupart, assomment leurs interlocuteurs.

Puis elle l'avait vu aussi, un jour, quelque part. Ça devait être un Summerer, pas de doute, le jour ou des Winter accueilleront un roux sera marqué d'une croix rouge. Et il avait l'air sympa. Et il savait parler pour ne rien dire. C'était assez cool, mais étrangement, l'italienne ne pu que pointer lentement du doigt la boite de carton agitée, sans dire un mot.

« T'es italienne nan ? Il parait que les italiens parlent beaucoup. Et qu'ils râlent beaucoup aussi. Et trop fort. En fait, ouais, les italiens, on dit qu'ils sont chiants, du coup comme on dit ça, j'ai décidé que j'les aimais pas. Mais si tu me prouves que les italiens sont cools, je pourrais changer d'avis et ces stéréotypes merdiques se révéleraient être complètement faux ! C'est ce truc la boîte à Charly ? Il faut que je l'attrape. En fait, c'est ma super mission de ce soir, je dois m'occuper de capturer ce truc ! Et je crois que je vais avoir besoin de ton aide ! »

L'intéressée pencha la tête sur le côté, les yeux plissés, un demi-sourire sur le visage. Ah ouais ? Elle est chiante ? Et lui alors ? Il monologuait bien depuis son arrivée, lui.

« Enfin tu sais, j'suis pas italien pour un centime et je parle beaucoup aussi. Et ça vient surement pas de mes parents. Ça doit être un instinct quand on naît, ou un truc comme ça.

Ouais. Ou alors, être roux. Nan ? Je sais pas moi, pour rester dans les préjugés stupides, on peut aussi dire que t'es stupide et niais. Que t'essaye de te donner un style avec ton espèce de.. Cache-oeil. C'est ça ? Tu veux te donner un côté "dark" ? Excuse-moi, tu comprends, j'suis italienne, et là j'ai une pulsion de chiantitude qui me prend soudainement. »

Entre chiantitude et dark, le mauvais accent qu'elle avait se faisait sentir et donnait une petite pointe de ridicule. Elle s'en fichait. De toute manière, elle n'était pas fâchée. Non, elle était juste boostée par l'arrivée de quelqu'un qu'elle ne connaissait pas. Et aussi légèrement énervée. Ses poings étaient sérés et à grandes enjambées, elle se rapprocha soudainement du, grand, roux, son regard mi amusé mi piqué au vif se plantant dans l'unique oeil qu'il arborait.
Et soudainement, elle rayonna d'un grand sourire.

« Je peux t'aider pour la boite mystère, rosso, mais je ne le ferai pas parce que tu te la joues. Ton cache-oeil, ça passe chez les Winter, pas ici. Alors ? T'as du cran ? »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dax O'Malley

avatar

Messages : 17
Date d'inscription : 23/09/2011

MessageSujet: Re: [LIBRE] Silence poussiéreux.   Mar 27 Sep - 12:32

Ah oui, je m'en souvenais de l'époque des roux ! Comme quoi on les brûlait au moyen âge ou quoi ou quoi, ce genre de trucs dépassés qui restaient pourtant dans les mémoires comme étant "La période noire des roux". J'en avais tellement morflé quand j'étais jeune - Si si, maintenant je suis un vioc - qu'à aujourd'hui, en entendre parler comme ça, ça me faisait rire. C'est ce que je fis, naturellement, puisqu'il fallait bien que j'assume cette couleur qui, soyons honnête, me donnait un bon style de petit vainqueur. Et puis avec le temps, ce genre de remarques n'étaient plus qu'un petit bourdonnement au loin dans la salle. Bien que, son comportement me fit rire et que je ne pus m'empêcher d'y répondre avec autant de tact.

    Inconnue ; « Ouais. Ou alors, être roux. Nan ? Je sais pas moi, pour rester dans les préjugés stupides, on peut aussi dire que t'es stupide et niais. Que t'essaye de te donner un style avec ton espèce de.. Cache-oeil. C'est ça ? Tu veux te donner un côté "dark" ? Excuse-moi, tu comprends, j'suis italienne, et là j'ai une pulsion de chiantitude qui me prend soudainement. »
    Dax ; « Ouais ouais, j'comprends. Sauf qu'en fait, les roux niais et chiants, sorciers d'un autre monde, méchant et tout le tralala, ça date du moyen-âge, quand on brûlait les femmes parce qu'elles avaient des chats noirs. D'ailleurs, je serais pas contre qu'on recommence, parce qu'honnêtement, les chats, ça vaut pas les chiens. Mais c'est pas ça le soucis, c'est qu'au moyen-âge, les italiens, ils avaient la réputation de la population la plus respectueuse, bon malgré le fait qu'ils étaient divisés entre l'empire byzantin et l'autre, germanique, ils arrivaient à coexister grâce à la foi ! C'est juste exceptionnel et super respectable quoi ! Maintenant, les Italiens, on dit qu'ils sont chiants. Tu me le prouves bien d'ailleurs. Mais en fait, tu sais l'eye-patch - Ça fait plus classe dit comme ça, un peu moins pirate - c'est plus une nécessité. C'est chiant de voir que d'un oeil tu sais ! Des fois, on me fait coucou d'un côté et je le vois pas à cause de ça. Non vraiment, je m'en passerai volontiers ! Mais en fait, qui a dit que je n'étais pas stupide et que je n'étais pas niais ?»


N'allez pas prendre ça pour de l'étalage de culture, c'était. Disons que je m'étais laissé emporter, comme d'habitude, par mon flot de parole incessant. Et n'essayez pas de chercher un connecteur logique entre chaque phrase, il n'y en a pas non plus. J'avais répondu à peu près à tout ce qu'elle avait dit, mais surement pas dans le bon ordre. Et donc, du coup, je me retrouvais à la regarder en train de s'approcher un peu comme si elle allait me manger - n'allez surtout pas interpréter ça de façon bizarre ! - en me demandant s'il était temps que je fuis ou juste que je rigole. Je choisis la deuxième option, parce qu'évidemment, c'était la plus plaisante et que je n'avais toujours pas récupérer la boîte de Charly. Ni l'information pour laquelle j'étais là.

En fait, en y réfléchissant bien, je l'avais surement fâchée. J'avais oublié de rajouter que les italiens - et surtout les italiennes - étaient susceptibles. J'aurais peut-être dû, elle aurait alors essayé de me prouver le contraire et ne se serait pas énervée ? Non. Je me serais surement brûlé à force de jouer avec le feu. D'ailleurs, ses poings serrés m'inquiétaient un peu. Je voulais absolument en éviter pour ce soir, et il était hors de question que je frappe une fille - gentleman attitude, que voulez-vous. J'étais aussi niais, et surement stupide, en fait, je le savais, ça m'était égal et au contraire, ça m'amusait. Je répondais donc de toute évidence à toutes les idées des roux qu'elle pouvait se faire. Quel manque d'originalité !

    Inconnue; « Je peux t'aider pour la boite mystère, rosso, mais je ne le ferai pas parce que tu te la joues. Ton cache-oeil, ça passe chez les Winter, pas ici. Alors ? T'as du cran ? »
    Dax; « Arff tu sais, c'est assez moche à voir, j'ai un oeil jaune ! Pour de vrai, et en plus, tu risquerais d'oublier jusqu'à ta mère si jamais je m'emportais et que je parlais trop. Bon, je veux bien juste te montrer, mais après, hein, ne viens pas pleurer si tu fais des cauchemars ou que tu ne te souviens plus du comment tu t'appelles, hein.»


Et sans m'étaler plus, je levais rapidement mon cache-oeil et ouvrais doucement l'oeil qui s'y cachait. Bien sûr, je voyais tout flou, ça faisait mal et il y avait risque que j'en perde totalement la vue, mais bon. J'étais fort et courageux, assez pour prendre le risque de perdre cet oeil, ce qui en soit, n'aurait pas vraiment changé mon quotidien de borgne. Je n'attendais pas plus de quelques secondes pour laisser retomber le rond noir sur mon oeil, retournant dans mon obscurité de tous les jours. Ça ne me dérangeait pas plus que ça, je m'y étais fait, j'avais appris à vivre avec.

    Dax; « Bon, maintenant que ça c'est fait, on y va, chercher la boîte à Charly ? Je compte sur tes poings serrés pour qu'on réussisse ! C'est tout une question de stratégie. Le mieux, ce serait qu'on fasse un piège à l'autre bout de la pièce, là, tu vois, pour qu'il se précipite de l'autre côté, et que tu sois ici pour tenter de l'attraper, mais je suis sûr qu'il a plus d'un piège dans son sac, alors il faudra que je me tienne là, comme ça, si jamais il t'échappe, il ne m'échappera pas. En fait, le plus simple, ce serait qu'on trouve des vieux sacs poubelles ou quelque chose dans lequel on pourrait l'enfermer ! »


Et si tôt ceci dit, mon unique oeil se mit à parcourir la pièce à la recherche de vieux sacs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriella De Michelis

avatar

Messages : 18
Date d'inscription : 16/09/2011

MessageSujet: Re: [LIBRE] Silence poussiéreux.   Sam 1 Oct - 18:22

[désoléééééééée Dax, je j'ai je je pense bien que je t'ai oublié à cause de ma mémoire digne de Doris ><]


Un oeil jaune ? On dit doré non ? Le jeune homme enleva le cache-oeil et effectivement, l'oeil était jaune. Quelque chose de bizarre, un jaune qu'on ne voit pas souvent, peut-être. Sa prunelle se dilatait et se rétractait assez rapidement, et Gabriella eu une once de remord de l'avoir mis au défi de montrer ce qu'il ne devait pas considérer comme une partie très reluisante de son anatomie. Puis, sans plus de cérémonie, il remis le "eye-patch".

« Bon, maintenant que ça c'est fait, on y va, chercher la boîte à Charly ? Je compte sur tes poings serrés pour qu'on réussisse ! C'est tout une question de stratégie. Le mieux, ce serait qu'on fasse un piège à l'autre bout de la pièce, là, tu vois, pour qu'il se précipite de l'autre côté, et que tu sois ici pour tenter de l'attraper, mais je suis sûr qu'il a plus d'un piège dans son sac, alors il faudra que je me tienne là, comme ça, si jamais il t'échappe, il ne m'échappera pas. En fait, le plus simple, ce serait qu'on trouve des vieux sacs poubelles ou quelque chose dans lequel on pourrait l'enfermer ! »

Les "présentations" semblaient terminées. Chacun avait parlé de choses inutiles et pas vraiment intellectuelles sur l'autre, un pari avait été aussitôt relevé. Au final, ils s'entendaient plutôt bien, si l'on met de côté qu'elle est chiante et italienne et lui roux et.. stupide et niais de bon coeur.

« Ok, essayes de trouver le sac, je vais essayer de le faire partir de sous le tapis. Ou de le ralentir. Et au fait, moi, c'est Gabriella ! »

Se dirigeant alors à pas lourds vers l'espèce de carpette qui cachait très discrètement la boîte, elle fit fuir l'objet mystérieux, et quelques araignées. Ce dernier vint bondir sur une commode placée au beau milieu du grenier, prêt à bondir pour garder son.. trésor. Reprenant l'espèce de vieux balais à la main, elle s'assit au sol, pas trop éloigné de la proie, de sorte à ce qu'elle soit à portée de manche. Lorsqu'une boîte en carton se met à bouger, c'est sûrement parce que son propriétaire s'est amusé à y laisser une partie de son pouvoir. Craquant ses doigt, elle jeta un ultime coup d'oeil à son acolyte, puis se leva.
Les yeux rivés sur l'objet de convoitise elle était maintenant toute concentrée.

« C'est partit.. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [LIBRE] Silence poussiéreux.   

Revenir en haut Aller en bas
 
[LIBRE] Silence poussiéreux.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Atelier de RoD (poussiéreux)
» Eux, Moches et Méchants
» [Boutique] Le grenier poussiéreux du Jurassique
» (caius) le panthéon poussiéreux.
» Cave de l'hotel

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Synchronicity :: Pic et Pic et Colegram :: Le Vieux Grenier-
Sauter vers: