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 Dimitri ~ ♔ trick or treat!

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Dimitri F. Morstorm

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Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Dimitri ~ ♔ trick or treat!    Ven 8 Juil - 22:58


A
« There's nothing good or bad »



► CARACTERE :

On connait tous les gens comme ils sont. La plupart sourient, rient, et parlent. Mais qui sont-ils vraiment, pourquoi font-ils tout ça, ce sont des questions que peu se posent. Y a-t-il véritablement un sens à ce qu’ils font ? A ce que les gens font ? N’est-ce que simple égoïsme ou bien une réelle envie de vouloir être avec les autres ? La réponse ne parait pas évidente. Et pourtant, Dimitri lui, le sait. Le sait pour lui, tout du moins.

Il fait donc parti des gens dits normaux. Qui parlent, qui sourient, qui s’amusent, qui sont sympathique. Et tout parait si sincère. On peut lui confier un secret, bien déconner, rester plusieurs heures avec lui, et on finit par oublier sa classe. Son rang. Son sang. Il n’est pas foncièrement méchant. Non, il est serviable, et sera toujours ravi de rendre service, à une condition près : Qu’il ait son dû. Chaque tâche mérite récompense, ou compensation, ou bien encore un simple autre service. Bref, vous vous laisserez avoir, comme ceux d’avant, comme ceux qui viendront. Dimitri. Il est pas cool. Dimitri, il ne pense qu’à lui. Dimitri, Dimitri, Dimitri. Un salop né, un salop au sourire, sincère, aux blagues à deux balles. Il ne s’énerve jamais, juste s’isole. Il ne parle jamais de lui, il ne fait que mentir. Traumatisme ? Qui sait. Ce qu’on ne se rend pas compte, c’est qu’il garde tout pour lui. Il ment pour ne pas avoir à se justifier, sur qui il est, sur ce qu’il fait, sur ce qu’il veut. Dimitri, il est renfermé, mais on le voit pas, on le regarde, il sourit, il parle de sa mère enceinte, de sa petite sœur adorable au pouvoir du baiser mortel, de sa vie de famille parfaite qui n’existe pas. Il s’est inventé une vie, pour s’y réfugier, pour ne pas qu’on l’ennui, parce que Dimitri, il ne sait pas faire confiance. Il ne sait plus faire confiance.

Sinon, il fait parti de ce genre de personnes qui ne boivent pas. Qui fument, qui s’éclatent, mais qui ne touchent pas à un gramme d’alcool, par peur de se trahir, par peur de se faire posséder par quelqu’un qui n’est pas. Quelqu’un d’autre que ce garçon secret derrière lequel il cache sa misérable vie. Il est très facile de gagner sa « fausse » amitié, mais personne ne sait réellement qui il est. Il ne s’attache pas, se considère comme un cœur de fer, et les gens rient, quand il le dit, les gens démentent, quand il affirme. Et pourtant, ils ne savent rien de lui. Alors il se contente de rougir et de sourire, de continuer à jouer son rôle. Sa vie est une pièce de théâtre, un conte de fée où il joue la sorcière, en secret. Tombé entre ses griffes, on ne n’en ressort pas. S’il n’a pas ce qu’il veut, s’il n’a pas ce qu’il estime mériter après avoir rendu service, alors il saura pourrir la vie des gens. Il saura aller plus loin que la torture mentale. Plus loin que la torture physique. Mais personne ne s’en doute. Personne n’oserait y croire. Violent ? Ce garçon génial intimidé par son pouvoir ? LOLILOL. Etrangement, il ne s’estime pas capricieux, et ne l’est pas réellement. Il se prétend juste. Il est juste. Il veut faire payer au monde ce qu’ils coutent. Leur montrer que ce qu’ils demandent valent des choses importantes, du simple objet fétiche jusqu’à un service de la plus haute qualité.

Petit, il rêvait d’être un héros. A aujourd’hui, il en est l’ennemi. Celui qui hait les gens, mais qui sourit. Celui qui est seul, solitaire, qui ne compte sur personne pour atteindre ses objectifs, parce qu’il sait que les autres ne peuvent le faire aussi bien que lui. Il est orgueilleux, en vrai, il est vil, en vrai. Mais personne ne le sait, il reste et restera juste ce garçon que tout le monde adore, que tout le monde sait serviable et aimant. Oui, il restera ce garçon gentil, jusqu’à ce qu’il ait atteint son objectif, jusqu’à ce qu’il prouve au monde entier qu’aucun humain ne mérite et n’a le droit de demander des choses à autrui sans en payer le prix.



► DON :Immortalité
CEY LA MAGIE DE L’INVULNÉRABILITÉ OHYEAH. JOR il peut essayer d'apprendre à voler, et bah il va se rétamer. PARAV, c'le meilleur, il va se relever et POUF RÉESSAYER. JOR, il se casse trois bras et cinq jambes, et bah au bout de quelques minutes, il va se lever, marcher, courir, sauter, (mais toujours pas voler tavu). Bref ovus l'aurez compris, Monsieur n'est pas sensible aux petits bobos (comme aux gros) de tous les jours. Bien sûr plus les blessures sont graves plus elles sont longues à guérir, et la douleur est toujours présente, bien qu'il y soit maintenant habitué et n'en ait plus peur. CLEMEILLEURDELAMORTOUPAS.
Mais bon hein. Il est pas à l'abris de tomber dans les pommes ou des trucs comme ça. Juste à l'abris de bleus, cicatrices, bosses, enfin ce genre de trucs inutiles. Pareil, les bobos du coeur eux ne se réparent pas. Et puis euh. Pour le tuer on est obligé de lui arracher le coeur ou le cerveau, alors c'pas très cool comme moyen de mort. IL A PLUS QU'A ATTENDRE D'ETRE UN PAPY PARCE QU'IL POURRA MÊME PAS SE SUICIDER T'SAIS.

« But thinking makes it so. »
    ► HISTOIRE :

« Ecoutez, vous n’aurez qu’à lire mon dossier, les autres psys se sont faits un plaisir d’y relater les moindres détails de ma vie. » soupira le garçon en jouant avec un stylo qu’il avait trouvé sur le bureau du cabinet, le faisant tourner dans ses doigts fins tout en le fixant. « Mais ce n’est pas l’avis de mes autres collègues que je veux, c’est le votre, vos impressions et vos sentiments. Vous devez bien en avoir, des sentiments. Un parent proche, par exemple. Un ami proche.»

Dimitri lança un regard noir au psychologue qui le fixait derrière ses lunettes. Il n’aimait pas qu’on fouille dans son histoire, ni dans ce qu’il était. Piégé par l’homme aux cheveux grisonnants, il regarda par la fenêtre sans rien répondre. Oui, il y avait bien quelqu’un. Une petite fille. Une jeune fille, maintenant. De simples futilités qui ne regardaient qu’uniquement lui, qu’il n’avait à raconter à personne.

« Savez-vous que quatre personnes meurent chaque minutes sur la route ? » demanda Dimitri d’un air inquiétant. « C’est le cas de votre mère, n’est-ce pas. »

Ce n’était pas du tout là qu’il avait voulu en venir. Il s’attendait plus à un pourquoi, quelque chose sur lequel il aurait pu répondre une phrase concernant le danger que courait la femme de ce psychologue en se baladant en ville. C’était un big fail. Une fois encore, sa tête se tourna d’un geste brusque vers l’homme et ses yeux envoyèrent toute la colère qu’il pouvait montrer.

« Je croyais que vous n’aviez pas lu mon dossier. » remarqua Dimitri avec une pointe de reproche dans la voix. « Votre tante m’en a fait part avant que vous entriez dans cette pièce. Quel âge aviez-vous ? » Continua le psy sans même lever un regard sur lui, plus intéressé par son calepin. « Ce ne sont pas vos affaires. »

Il n’a pas de souvenirs de ce moment où la voiture, prise dans sa vitesse effrénée, avait foncé dans cet arbre aux feuilles rouges. Sa tante lui répète juste qu’il était trop petit, mais lui sait juste très bien qu’il refuse intérieurement de s’en souvenir. Il revoit juste l’arbre approcher dangereusement, les lumières blanches de l’hôpital, les bruits qu’il pouvait y entendre et les pleurs de sa tante, réfugiée dans ses bras. Il s’en était sorti grâce à un miracle qu’alors personne n’avait compris. Les médecins jugeaient son état lamentable, désespéré, il aurait été mieux de couper les machines. Et pourtant. Les miracles sont de l’ordre des plus chanceux. Parlons-nous alors d’un garçon chanceux ? A huit ans, il avait échappé à la mort et à la paralysie, ses membres s’étant totalement remis après six mois, une grande première dans l’histoire de la médecine. Puis, son souvenir suivant, ces costumes noirs, ces parapluies noirs, ces flammes brulant le corps de sa mère défunte dans un four. Et les pleurs. Une rose qu’il avait jeté pour qu’elle soit consumée en même temps que sa génitrice, et un mot : « Condoléances ».

« C’est votre tante qui vous a élevé. Que fait-elle dans la vie ? » dit finalement le psy en relevant son regard sur son patient ? « Rien. » répondit-il sèchement.

Elle n’avait jamais rien fait. Elle avait beau avoir le même visage que sa mère, les mêmes expressions, les mêmes cheveux, elle était différente. Sa peau était moins douce d’après Dimitri, ses cheveux moins soyeux, ses yeux moins pétillants. Elle s’était contentée de l’élever, sans vraiment savoir comment lui donner l’amour qu’il avait perdu. Toujours adorable, elle lui avait surement laissé un peu trop de liberté pour un garçon de dix ans qui déjà, trainait seul dans les rues et se balançait souvent dans le parc d’enfants. Sa tante avait toujours été trop gentille, l’avait toujours trop pourri gaté pour compenser le manque de parents. Elle ne s’était jamais mariée et n’avait jamais eu d’enfants pour ne pas que Dimitri ne se sente plus chez lui, elle avait déménagé une bonne dizaine de fois parce que Dimitri n’était jamais content : Sois la cantine, sois les amis, sois les voisins, sois la maison, jamais rien ne lui avait jamais convenu. Jusqu’à ce qu’ils arrivent dans un vieux village non loin de Mosquou. Jusqu’à ce qu’il rencontre cette petite fille. Jusqu’à ce que tout change.

Elle s’appelait Emi, ses yeux étaient légèrement bridés, rappelant ses origines japonaises, et d’un noir profond illisible, tandis que sa peau était digne d’une européenne, surement dues à des origines anglaises. Ses longs cheveux étaient aussi doux que des peluches pour bébé alors que son rire rappelait l’eau claire d’une fontaine. Elle était son idylle, devenue la seule qui l’obsédait jours et nuits. Ils se retrouvaient au bord d’une fontaine d’un petit parc et parlaient, constamment, de choses inutiles. Elle était son meilleur ami, son seul objectif. Rester avec elle jusqu’à l’infini, c’était son souhait le plus cher, le plus idiots, le plus irréels, mais le plus beau. Les parents de la demoiselle accueillait le garçon orphelin de tout père ou mère comme ses propres parents, allant même jusqu’à le garder chez eux lorsqu’il avait de la fièvre. Il s’était trouvé une nouvelle famille dans laquelle il se sentait bien, chez lui, loin du fardeau qu’il avait l’impression d’être avec sa tante. Et pourtant, il arrive que les choses dégénèrent.

« Vous savez très bien que votre tante à toujours tout fait pour que vous soyez bien ». Remarqua le psy. Oui, Dimitri le savait, mais il fallait qu’il reporte la faute sur quelqu’un. « Elle n’a jamais rien fait comme elle aurait dû. »

Comme elle aurait du l’empêcher d’aller chez eux. Elle lui disait souvent que ces gens n’étaient pas nets, mais lui y voyait des gens bien, adorables, gentils, sociables, aimants. Rien de menaçant. Alors il ne l’écoutait pas, et comme elle ne faisait rien pour l’empêcher d’aller les voir, il y allait, il s’y attachait chaque jours un peu plus, comme il tombait chaque jours un peu plus sous le charme d’Emi. Il avait alors 14 ans, 4 ans, il avait vécu 4 ans en leur compagnie sans se lasser un seul instant de ces gens qui l’avaient envoyé à l’école et l’avaient poussé à continuer jusqu’à passer son examen que nous qualifierons de baccalauréat. Il était plutôt bon élève, bien que aimant particulièrement les soirées un peu déjantés avec Emi. Il était avancé pour son âge, un peu trop au goût de sa tante qui passait son temps à le gronder. Il aurait du un peu plus l’écouter, il le savait, maintenant.

Un jour où la mère d’Emi était partie, en voyage pour le travail, pendant deux jours, il avait eu le droit de dormir une fois de plus. Et avec son air le plus naturel, le plus serein, avec son sourire habituel, le père d’Emi – Arnold – demanda aux deux enfants de le rejoindre dans le sous-sol qui servait de salle de projection pour l’aider à faire quelques maquettes. Ils étaient alors loin de se douter de ce qui les attendait. L’homme, un verre d’un liquide à la main – surement quelque chose comme du Whisky – les y attendait, assis à côté d’une caméra posées sur des pieds adéquates. Il ferma à clef la porte de la cave pendant que les deux enfants se penchaient sur la maquette qu’il leur avait demandé d’étudier. Il les regarda alors avec un sourire que Dimitri n’avait encore jamais vu sur son visage.

« En quoi vous a-t-elle déçue ? » interrogea le psy en notant quelque chose sur son calepin. « Elle m’a laissé avoir une autre famille. Une famille que je n’aurais jamais du connaitre. » Quel con. Il commençait à parler. Il fallait arrêter ça. « Pourquoi ? » tenta le psy. « Ce ne sont pas vos affaires « BIS » ».

Il ne se souvient pas de son accident, il se souvient pourtant de tous les moments de ce passage le plus terrible de sa vie. Plus que l’absence d’un père qui s’est cassé lorsqu’il a appris que sa copine de 17 ans était enceinte, plus que lorsque sa mère a été brulée dans son cercueil de bois. Il se souvient de chaque détail. De l’haleine pétride de cet homme qui lui ordonnait de déshabiller Emi sous peine de quelques tortures diverses sur la petite. De cette caméra tournée sur eux. Des larmes de sa meilleure amie qui lui disait de le faire. De la douleur lorsque l’homme lui cassait un doigt avec un outil bizarre. De ses propres pleurs. Il se souvenait de tout. De toutes les paroles, de tous les ordres qu’il dut suivre par peur qu’Emi souffre. « Passe ta main sous son T-shirt ». « Monte plus haut, voilà ». « Tire lui les cheveux vers le bas, embrasse la ». « Descends ta main dans son pantalon. Plus bas ». Et Emi, qui pleurait, qui lui disait de le faire, qui avait autant peur de lui qu’il n’avait peur de ce qu’il allait faire. Trois heures. Cela dura trois heures avant que les deux enfants, nus, blottis dans la même couverture, soient débarrassés de l’homme affreux. Avant qu’il n’ouvre la porte et ne sorte, cassette de la caméra en main. Ses doigts allaient déjà mieux, il ne s’inquiétait plus de ce genre de choses, il savait que ses membres récupéraient assez vite. Mais Emi, tremblante, attachée au seul repère qui lui restait, pleurait toujours, en larme, sur l’épaule du pauvre blond qui, traumatisé, regardait le vide en face de lui. Plus rien ne serait jamais comme avant. Plus jamais.

« Votre tante m’a dit que c’est vous qui aviez demandé à déménager. Elle a prétendu être relativement surprise par un tel acte, vous qui aviez trouvé des gens avec qui vous étiez bien. » Remarqua le psy en relevant ses lunettes brillantes. « Ma tante parle trop » déclara le garçon en regardant ailleurs. « Ou vous ne parlez pas assez ». Dimitri lança un regard surpris au psychologue qui lui souriait doucement. Il savait qu’à ce moment-là, précis, il ne pouvait que lui dire quelque chose. « Je risquais de faire souffrir une amie, si je restais », avoua-t-il en détournant son regard. « Et depuis vous n’avez pas d’amis, je présume ». Dimitri regarda par la fenêtre. « C’est vrai ».

La peur de trop s’attacher, de trop faire souffrir, voilà son véritable pêché. Ne vivre que dans la peur, jouer un double pour que personne ne sache qui il est vraiment, pour que personne ne voit la vidéo qui un jour tourna sur les sites de pédophiles, pour que personne ne sache jamais le blessé comme il l’a déjà été. Les blessures physiques ne sont rien pour lui. Il y a bien plus, bien plus douloureux, des choses qui ne se régénèrent pas aussi facilement que ses cellules. Des souvenirs. Des trous dans la poitrine. Il s’effaça totalement de la vie d’Emi, après l’avoir involontairement violée. Il s’en voulait, en s’en veut toujours et s’en voudra certainement toujours. C’était ainsi. Il avait préféré disparaitre, dans l’espoir qu’elle oublie, comme il avait oublié l’accident de sa mère. Mais au fond, il savait très bien il savait qu’elle s’en souviendrait. Toujours. Ce lien resterait à jamais entre eux, malgré tous les efforts qu’il ferait pour les supprimer. Il donnerait tout.

Après cet évènement, il n’a pas trop changé, en apparence. Il est devenu plus serviable, plus egoïste, plus cruel, c’est vrai, mais personne ne s’en ai jamais rendu compte. Deux ans plus tard il était convoqué à une école où il était enfin sûr que personne ne saurait rien de son passé, une école d’enfants aux pouvoirs étranges. Le sien était l’immortalité. Bien. Il s’en doutait, il s’en était toujours douté. Il avait survécu par miracle à l’accident de sa mère.

« Pour vous, est-ce que vivre un miracle revient à être chanceux ? » demanda le psy en fixant l’extérieur par la même fenêtre que son client fixait depuis maintenant 5 minutes. La réponse fut rapide à venir. « Non. ...




NOM : MORSTORM
PRÉNOMS : Dimitri Faust
ÂGE : 18 Ans
SEXE : M.
NATIONALITÉ : Russe
CLASSE DÉSIRÉE : Winterhoods
ANNÉE : 3ème








« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
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