AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]

Aller en bas 
AuteurMessage
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Ven 15 Juil - 17:06

Oxana Ninel Adamovitch se trouvait dans le hall d’entrée par une magnifique journée, car elle n’avait rien à faire et cherchait désespérément une activité pour s’occuper l’esprit. Elle avait déjà ratissé tout l’extérieur de l’académie sans trouver quelque chose d’intéressant. Sa salle commune était déserte, probablement à cause du fait que vu l’heure qu’il était, tout le monde était en cours… Mais pourquoi la jeune fille n’était-elle pas en cours me diriez vous ? Tout simplement à cause d’un jeu stupide : cap ou pas cap ? En effet, son ami l’avait mis au défi de sécher une heure de cours en plein milieu de la journée. Sauf que l’académie était déserte. Après avoir vagabondé à travers tous les étages, même les plus amusants s’étaient révélés inintéressant. Elle maudissait intérieurement sa foutue fierté. Car pour elle, un défi relevé de l’honneur ! Et ne pas le relever aurait constitué une grave atteinte à sa dignité.

Elle regarda alors les tableaux sur les murs. Elle passait devant tous les jours, même plusieurs fois par jour mais elle n’y avait jamais prêté grande attention. Et pour être honnête si aujourd’hui c’était le cas, c‘était vraiment qu’elle ne savait pas quoi faire. Alors, comme dans un musée, elle déambula doucement devant les toiles, examinant les portraits ou paysages, et essayant de trouver leur signification. Se fut purement et simplement un échec lamentable, car pour elle, ces tableaux étaient tous « moche ». Elle se demandait même comment on pouvait accrocher de telles horreurs à des murs.

Elle s’assit alors sur les marches d’un grand escalier. Elle se demandait bien quelle heure pouvait-il être. Elle s’allongea sur les marches et contempla le plafond. Il était grand, il était haut, il était gris. C’était un plafond. Rien de plus banale.

Oxana regarda sa montre. Cela ne faisait qu’une demi-heure que les cours avaient commencé. Elle en eut assez. Elle aurait adorée faire ce gage si il y avait eu au moins qu’une seule personne avec elle. Pas forcément un ami à elle. Pas forcément un ennemis. Pas forcément une connaissance. Juste quelqu’un n’importe qui, avec qui elle aurait pu au moins discuter. Elle se leva prête à retourner déambuler dans les couloirs, quand elle glissa et tomba en bas des escaliers. Elle sentit que quelqu’un l’observa. Quelqu’un qui visiblement venait juste d’arriver.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Sam 16 Juil - 10:31

    Et une soirée de plus se préparait secrètement dans l'enceinte de Synchronicity. Si aujourd'hui, c'est Dimitri qui se coltinait le mauvais boulot, c'était parce que monsieur le chargé de discipline des Springties avait une évaluation un peu importante, mais rien de très dangereux d'après Dimitri, de simples banalités pour vérifier ses connaissances. Peu importe, il avait réussi à se glisser un peu partout dans l'établissement pour finalement arriver au passage secret qui le menait directement au Shop de Monsieur Bertiz, le possesseur de la meilleure cave de vins du pays. Oh bien sûr, il était au courant du petit secret des membres de Synchronicity, sur les pouvoirs et tout ça vous voyez. Lui même en avait un, ce qui facilitait la tâche. Du coup, il leur donnait gratuitement quelques bouteilles à chacune de leurs soirées parce qu'il était sympa, et Dimitri l'affectionnait particulièrement. Il avait à faire plusieurs allés retours aujourd'hui, puisqu'il était seul à s'en occuper. Sécher les cours pour quelque chose comme ça ne le faisait même pas culpabiliser une seconde. Au contraire, il trouvait ça plutôt sympa, tant qu'il ne se faisait pas chopper par le concierge. La dernière fête devait remonter à plus d'une semaine, et alors que le week-end approchait, toute la classe des jaunes en redemandait une, une à laquelle Dimitri participerait, pour son petit plaisir personnel. Lui-même ne toucherait pas à l'alcool, mais faire boire les autres était toujours plus sympathique que de passer une soirée ou personne ne balançait des vérités intéressantes sans s'en souvenir le lendemain.

    En fait, il s'en rendait compte maintenant, mais Ludvik avait déjà payé le service qu'il lui rendait actuellement. Savoir où étaient les caves, c'était un grand pas dans l'évolution de la popularité de Dimitri qui, un paquet de 10 bouteilles entre les bras, avançait silencieusement dans les couloirs. La fête aurait lieu dans La salle aux murmures, la soirée étant elle même organisée par Dimitri, il lui trouvait judicieux de se faire une petite soirée "Horreur" ou le but serait de se faire peur. Et quoi de mieux que de raconter des histoires de fantômes, d'entendre des murmures étranges ou encore de s'éclater avec un jeu nommé le "Psychopathe" ? Le passage secret qu'il était en train de traverser était sombre, et évidemmemnt il n'avait pas de super baguette magique pour invoquer un Lumos, alors il avançait un peu à l'aveuglette, confiant, JOR IL SE PRENDRA PAS DE MUR. C'était humide, comme dans une grotte, mais étroit, assez pour qu'il ne puisse pas se tromper de chemin. Il finit par trouver la sortie. Il posa son paquet de bouteille pour retrouver ses mains libre, et appuya doucement sur un petit bouton situé sur le mur. La statue de la dame de Carreaux s'ouvrit alors sur l'immense salle des Trophées. Rassuré d'avoir enfin retrouvé son chez lui - Bahui il est un peu trouillard malgré tout - il se hissa hors du chemin secret et traversa la salle en faisant attention à ne rien faire tomber. Il devait y avoir des centaines de trophées, d'anciens élèves, des professeurs, de personnes très connues à aujourd'hui, comme celui du meilleur athlète. Il y avait également un recueil des meilleurs élèves de l'académie. Dimitri se jura d'y jeter un coup d'oeil lorsqu'il en aurait le temps.

    Peu importe, il quitta rapidement les sous-sols, endroit qu'il aimait le plus de l'académie, l'endroit où sa maison s'y trouvait, l'endroit où l'ambiance comme l'atmosphère y était assez froide pour qu'il s'y sente bien, loin de toute menace d'amitié, de souffrance. Elle lui était tellement inconnue, la douleur, que lorsqu'elle l'atteignait, lorsqu'elle l'empoignait, il la détestait, il la maudissait. Il ne la supportait pas, et faisait tout pour s'en éloigner. Du malheur. Les bouteilles se cognaient entre elles à chacun des pas de notre ami, rendant l'ambiance un peu plus morbide alors qu'il montait, une à une, les marches menant au Hall. Il allait quitter la luminosité du feu pour retrouver celle du soleil; aveuglante mais rassurante. Il retournait dans le monde des autres. Comme chaque jours. Comme chaque matins. Il ouvrit sans trop de mal la porte menant au hall, hall désert, rappelant les élèves sérieux rendus en cours. Son regard se porta immédiatement sur la grande horloge. Il était 14h33. Il avait mis un peu plus d'une demi-heure pour se rendre là bas et en revenir, le passage était assez long. Alors qu'il avançait dans le Hall vide en direction de l'escalier sous les railleries des tableaux qui le traitaient d'élève peu sérieux, de miséricordieux, qui rappelaient à quel points les jeunes, c'était plus ce que c'était, une scène bien plus surprenante attira son attention.

    Une sorte de boule blonde venait de dévaler les marches de l'escalier et de se rétamer méchamment un peu plus loin de Dimitri qui, ébahit, ne mis pas longtemps à reconnaître l'une de ses camarades de classe. Son nom... Il ne l'avait pas retenu. Bah; il n'était jamais vraiment resté avec elle, ce qu'il s'avait, c'est que c'était une miss pourrie gâtée assez sympathique. Lorsqu'il comprit enfin ce qui venait de se passer, il explosa d'un rire de toute évidence sincère.

    « Tu aurais dû voir ta tête à l’atterrissage ! » réussit-il à formuler entre ses rires répétitifs. Quelques secondes après qu’il se soit calmé, il posa ses bouteilles par terre et s’approcha d’elle. « Pas trop mal, ça va ? » finit-il par demander.

    En fait, il ne lui semblait pas que sécher soit dans les habitudes de la demoiselle qui était - si ses souvenirs étaient bons - plutôt forte en cours. Les filles étaient de toute façon toutes trop sérieuses, presque ennuyeuses. Peu importe, il s'accroupit à côté d'elle et lui sourit gentiment. « Je peux t'aider pour quoi que ce soit ? ». Il va de soi qu'il savait déjà à quoi s'attendre. Un "oui, ferme ta grande bouche" ou quelque chose de semblable. Mais bon, essayer ne lui coûtait rien de bien précis. Il n'avait que peu de fierté à défendre de toute façon, lorsque Geoffrey était loin de lui. Il n'avait d'ailleurs rien à défendre, si ce n'est lui même de ce qu'il est, cacher au monde l'horreur de sa véritable personne. Il lui sourit encore une fois, attendant sagement une réponse.



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Sam 16 Juil - 11:56

Elle entendit un rire éclater, se retourna et vit un gars de sa classe, complètement mort de rire de la voir étaler de tout son long par terre. Son nom : Dimitri quelque chose. Elle n’avait jamais retenu son nom de famille et pour être honnête, elle s’en fichait royalement pour le moment. Elle le regardait ahuri. Il était toujours mort de rire et tenait un paquet de bouteille dans ses mains. Même pas il l’aidait ! Oxana était vraiment furieuse. Le garçon, qui était soit disant passant plutôt mignon, se foutait d’elle. Entre deux rires il réussit enfin à dire à la jeune fille :

« Tu aurais dû voir ta tête à l’atterrissage ! »


Elle ouvrit de grands yeux. Plus furieuse que jamais, elle se demandait si elle n’allait pas lui donner une bonne claque pour lui passer l’envie de rire. Elle était toujours par terre et ne semblait visiblement pas décidée à se lever. Dimitri se calma, posa ses bouteilles et vint vers elle pour lui demander :

« Pas trop mal, ça va ? »

Oxana sentit effectivement qu’elle avait atrocement mal au crane. Des centaines de tambours semblaient tambouriner dans sa tête. Elle porta sa main sur son crane et sentit une belle bosse. Elle regarda ensuite sa main et vit qu’elle saignait. Elle s’était bien cognée. Sur le coup, elle n’avait rien sentit, mais maintenant la douleur en devenait presque insupportable. Elle vit qu’il s’accroupit vers elle, comme pour se mettre à sa hauteur :

« Je peux t'aider pour quoi que ce soit ? »

L’aider ? L’aider ? La jeune fille avait juste une seule envie le concernant, c’est qu’il disparaisse de la surface de la terre ! D’une voix plus glaciale que jamais elle se leva et lui répondit :

« M’aider ? Tu crois franchement que j’ai besoin de ton aide ! »

Malheureusement pour Oxana, elle n’était vraiment pas dans un jour de chance. En effet, la jeune fille s’était levée d’un coup. Elle vit la pièce autour d’elle tourner, sa vue se brouilla et elle s’écroula sur le sol une nouvelle fois. Son visage devint bien pâle et une envie de vomir la prit. Elle essaya de la réprimer. Et regarda le sol. Sa blessure s’était visiblement arrêtée de saigner mais les BOUM BOUM dans sa tête eux continuaient de plus belle. Par fierté, elle essaya de se remettre debout. Ses jambes vacillèrent une nouvelle fois, ne supportant pas son poids, elle se retrouva une fois de plus par terre. Maintenant c'est sur : sa fierté en avait pris un sacré coup ! Elle détestait son ami pour ce jeu stupide et se promis de lui faire payer à la première occasion.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Mar 19 Juil - 21:06

    Elle était d'un blond pur, elle avait des yeux d'une couleur bleue, quelque chose de familier, quelque chose de distant, quelque chose dans son comportement. Il ne la connaissait pas, il se fichait en fait d'elle, et ne put que rien faire que rester accroupit lorsqu'elle prétendit ne pas avoir d'aide. Lui n'en était pas assez convaincu, bien qu'il ne connaisse pas réellement les effets d'une telle blessure. Lorsqu'un blond pur se recouvre de rouge. Lorsqu'un blanc d'ébène rencontre la chair à vive. Lorsque le sang prend le dessus de tout. C'était un aspect étrange de l'être humain, un liquide qui fascinait Dimitri autant qu'il le dégoûtait. La regardant se lever sans bouger d'un pouce, il eut à peine le temps de réagir et de la rattraper avant qu'elle ne touche une nouvelle fois le sol. Elle ne devait vraiment pas être en forme. Le mieux était encore de l'emmener à l'infirmerie, si tant est que l'infirmière soit présente - certaines rumeurs couraient comme quoi elle aimait bien aller dans le bureau du directeur, allez savoir pourquoi -. Son teint devenu livide prit quelques couleurs lorsqu'elle réalisa qu'il l'avait retenu et elle retenta immédiatement de se lever, comme si ça allait avoir un meilleur résultat. C'était évident, elle était affaiblie, et Dimitri n'avait pas un don qui pouvait se partager - d'ailleurs, l'aurait-il fait ? ... -. Alors qu'elle retombait une deuxième fois et que Dimitri ralentissait sa chute comme il le pouvait, le garçon posa un genou à terre sous le poids de la demoiselle. Il sourit, agréablement, gentiment, trop naturellement pour que cela soit naturel.

    « En fait, je crois que tu ne vas pas pouvoir te passer de moi durant les prochaines minutes » remarqua-t-il avec une pointe d’ironie. « Ce n’est pas une mauvaise chose. On aura l’occasion de faire connaissance. » En fait, il s’en fichait. Ce qu’il savait, c’est qu’elle aurait une dette envers lui, et ça, ça l’intéressait. « Après tout nous sommes dans la même classe n’est-ce pas… ».

    Simple remarque, parce qu’il savait, il la connaissait, l’avait déjà croisée. Dans la salle commune, ou il s’amusait à lui piquer ses chocolats lorsqu’elle avait le dos tourné. Il le faisait plus pour s’amuser, plus pour rigoler, pour l’observer, elle et son comportement, que pour voler. C’était un acte qu’il détestait, qu’il haissait, qu’il maudissait. Cependant les trois chocolats qu’il a pu lui voler n’étaient pas un paiement assez poussé pour le monsieur qui, selon lui, s’apprêtait à lui sauver la vie. Un geste qu’on pourrait trouver normal, un acte qui parait évident. Et pourtant, tout se paye, que ce soit d’une simple bille à une vie, un aléfice à une bénédiction. Dieu même réclame paiement, bonté et charité, pour ouvrir les portes du paradis. Rien n’a jamais été de simple générosité. Cet acte n’existe pas. Dans un élan de… courtoisie, dirons-nous, il se leva, la jeune fille sur son épaule, s’accrochant à sa nuque, et lui la tenant par la taille, de peur qu’elle ne vacille et s’en aille. Et puis soudain, problème. Devant lui, luisantes, brillantes, frétillantes, les bouteilles dans le carton le fixaient d’un air désolé. Il ne pouvait pas les laisser là, oh ça non, il ne pouvait pas échouer à sa mission. Son prix avait déjà été donné, sa dette déjà payée. Sans préavis, il lacha sa camarade qui tomba immédiatement au sol.

    « En fait, tu disais que tu n’avais pas besoin d’aide c’est ça ? » rappela Dimitri en la regardant, souriant, connement. « Aors je vais te laisser te débrouiller, puisque tu as l’air si forte et… arrogante ». Petite pique envoyée, il alla prendre son paquet de bouteille et commença à monter l’escalier. Arrivé à son sommet, il cacha le carton derrière un tableau qui cachait un trou assez grand pour qu’un carton de six bouteilles y rentre et redescendit. « J’espère que tu n’y as pas cru quand même ? » rit-il en la reprenant à son bras. Il lui sourit sincèrement – du moins c’est ce qu’on pu croire – et rajouta « J'ai un peu envie de jouer au preux chevalier qui sauve la princesse en détresse ».

    Ou plutôt, pour rien au monde il ne laisserait quelqu'un susceptible de lui devoir quelque chose de côté. Elle était toute aussi importante que ses bouteilles à l'heure actuelle, et les savoir cachées le rassurait assez pour qu'il emporte la demoiselle à l'infirmerie, ou en tout cas assez pour ne pas laisser tomber quelque chose d'égale importance. Il n'était ni assez orgueilleux, ni assez fier, ni même assez ambitieux pour vouloir avoir l'air d'un prince. Il n'en était rien, il ne voulait même pas l'être. Combattre les dragons, les vilains, tout ça, c'était pas trop son truc, pour le bien de l'humanité ou quoi, encore moins. Et puis les demoiselles en détresses, il en avait déjà une à sauver. Une à sauver de lui même. C'était déjà un sacrifice amplement suffisant pour qu'il se tue à vouloir en sauver une autre sans aucun prix. Mais. Bon. Il avait trouvé la phrase bien placée. Et jolie.

    « En fait, j'ai toujours rêvé de sortir une phrase aussi ridicule. » avoua-t-il, toujours souriant. « C'est un peu comme si j'étais un héros des films et tout, tu vois le topos quoi. Mais jor du côté des méchants, c'est plus intéressant. » Et voilà qu'il commençait à se taper la discussion tout seul. Il était quelqu'un d'assez sociable pour toujours avoir quelque chose à dire. « Bon, tu te sens de marcher comme ça en t'accrochant au Prince ou doit-il te porter comme une princesse devrait - normalement - être portée ? »

    En fait, il doutait assez de sa force pour ne pas oser le faire.
    Et m***e, il savait bien qu'il aurait du faire de la muscu pendant les vacances d'été !




« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Mer 20 Juil - 11:17

Oxana avait rougi lorsque Dimitri l’avait rattrapé. Mais elle se sentit mal à l’aise. Il lui avait souri. Mais elle savait que se n’était qu’hypocrisie. Pourquoi ? Elle sortait le même sourire quand elle voulait quelques choses généralement. Finalement, il ouvrit la bouche pour lui dire avec une voix qui sentait l’ironie à des kilomètres à la ronde : « En fait, je crois que tu ne vas pas pouvoir te passer de moi durant les prochaines minutes. Ce n’est pas une mauvaise chose. On aura l’occasion de faire connaissance. Après tout nous sommes dans la même classe n’est-ce pas… ». Mais oui bien sur ! La prenait-il pour une idiote finit ? Quoi que ? Vu dans quel état elle était, se n’était pas difficile de la prendre pour une idiote. Mais elle était dans la même classe que lui, et personne ne rendait service à personne par simple bonté d’âme. Il finit par se lever, le bras de la jeune fille autour de sa nuque et sa main pausé sur sa taille fine pour l’empêcher de retomber. Si elle n’avait pas été aussi sonné, elle l’aurait irrémédiablement envoyé valser. Mais là, elle n’était plus vraiment dans son état normal. Pourtant, elle sentit l’hésitation de son camarade quand il pausa ses yeux sur le carton de bouteilles. Non ? Il n’allait tout de même pas faire ça ? Il n’oserait pas ?!

« Ben tiens ! Que tu es naïve par moment ma chère Oxana » Dit sa conscience.

Car en effet, il la lâcha sans remords et la jeune fille retomba sur le sol. Il la regardait tout sourire avant de lui rappeler : « En fait, tu disais que tu n’avais pas besoin d’aide c’est ça ? Alors je vais te laisser te débrouiller, puisque tu as l’air si forte et… arrogante.». Elle le vit prendre son paquet de bouteilles et monter l’escalier. Elle ne bougea pas. En effet, il l’avait cloué ! Personnes n’y étaient aussi bien arrivé que lui jusqu’à maintenant. Certes, elle le maudissait mais ne le détestait pas. Un certain respect c’était installé. Bien sur, elle ne lui lècherait jamais les bottes. Il ne fallait pas rêver non plut.

« J’espère que tu n’y as pas cru quand même ? » Il était redescendu sans qu’elle ne l’entende. Il la reprit par le bras et lui sourit : « J'ai un peu envie de jouer au preux chevalier qui sauve la princesse en détresse ». Elle savait qu’il allait l’emmener à l’infirmerie. Arrivée la haut, si l’infirmière était présente, elle serait vraiment embêtée car elle était sensée être en cours. Comme le garçon d’ailleurs. « En fait, j'ai toujours rêvé de sortir une phrase aussi ridicule. C'est un peu comme si j'étais un héros des films et tout, tu vois le topos quoi. Mais jor du côté des méchants, c'est plus intéressant.» lui avoua-t-il. Pendant un instant, elle avait oublié qu’elle se tenait à lui. « Bon, tu te sens de marcher comme ça en t'accrochant au Prince ou doit-il te porter comme une princesse devrait - normalement - être portée ? »

Elle le regarda fixement. Elle n’était pas lourde mais lui n’était pas non plus très fort. « J’ai bien envie que tu me portes en princesse… » Finit-elle par lui dire avec un rictus. « Mais honnêtement, je n’ai pas envie que tu me fasses retomber sur la tête. Elle a suffisamment été abimée pour aujourd’hui » Sous-entendait-elle qu’il n’avait pas de force ? Absolument ! Se payait-elle sa tête ? Pour son plus grand plaisir, oui ! Le mettait-elle au défi de la porter ? Seulement s’il le voulait. Elle s’accrocha difficilement à sa nuque pour ne pas tomber, plantant quelque peu ses ongles dans sa peau. « Je ne te fais pas mal au moins ? » demanda-t-elle d’un ton neutre, sans même le regarder.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Jeu 21 Juil - 21:37

« C’est que t’as pas peur de retomber, toi ! » remarqua Dimitri en souriant. « Honnêtement, je n’ai pas envie que tu me fasses retomber sur la tête. Elle a suffisamment été abimée pour aujourd’hui », Dit elle d’un air si innocent. Il y avait des choses, comme ça dans la vie, des trucs qu'on ne s'expliquait, qu'on ne pouvait comprendre. Par exemple, pourquoi diable avait-il fait une telle proposition ? Ça lui échappait totalement. M'enfin, ça doublerait ça mise - ou en tout cas, la renforcerait de façon extrême - donc, pourquoi pas. Elle n'était pas spécialement lourde, en fait. Si. Si si elle l'était, enfin normal quoi, mais là, tout de suite, il essayait de se convaincre mentalement. « En fait, j’ai changé d’avis. » fit-il remarquer, douteux de sa capacité à la porter correctement. Après tout, la demoiselle ne voulait pas retomber sur la tête, autant respecter ses – dernières – volontés. Il y avait beaucoup mieux comme option. En fait, il avait presque trouvé une vengeance à ce pseudo défit, et il se félicitait intérieurement pour son génie impitoyable. Il ne connaissait pas cette fille, il n’aurait donc aucun remort à lui faire vivre les pires moments de sa v… Non, il ne fallait pas, elle n’avait encore rien fait si ce n’est lui lancer un défi. « Parce qu’en fait, tu vois, me proposer comme ça de te porter avec mes bras plus fins que les tiens, c’est carrément mettre ta vie en danger », remarqua-t-il, plus pour lui-même que pour elle-même.

« Je ne te fais pas mal au moins ? » le coupa-t-elle dans son élan de discours sur sa capacité physique. C’était une bonne question. Oui, il sentait affreusement ses ongles dans sa nuque, mais comment dire, c’était une douleur si peu forte, intense, un truc dont il se fichait éperdument parce qu’il savait très bien que c’est une blessure qui partirait rapidement qu’il ne s’en était même pas encore tout à fait rendu compte. Mais il allait jouer le rôle du garçon normal. « Un peu, mais ça va. Bon, prête pour être portée ? Ne t’inquiètes pas, dans mon monde à moi, les princesses, on les porte comme ça ». Et si tôt dit, si tôt fait. Ni une ni deux, la demoiselle se retrouva à plat ventre sur l’épaule de damoiseau, tête dans son dos et jambes sur son torse. Digne d’un vrai sac à patate ! Certains souvenirs lui revinrent soudains, une brise légère, un temps parfait pour une vie moins parfaite. Un rire et tout est reparti. C’est ce qu’il fit, rire, alors qu’il écoutait les jacassements de la Winterhood.

Mais contre toute attente, Dimitri ne monta pas l’escalier pour se rendre à l’infirmerie. Au contraire, il eut une meilleure idée, un peu plus sadique, un peu plus amusante, de quoi profiter de son après-midi, de quoi se distraire le temps de ces petites heures perdues à ne rien faire. Elle semblait déjà aller beaucoup mieux, et semblait en fait plutôt profiter de la situation, ce qui n’étonna pas Dimitri. Sa classe était réputée pour faire du plus petit bobo un drame dont le monde entier devrait se souvenir. Lui, ses bobos ne signifiaient rien, alors il reportait tout son malheur sur son manque de nutrition. Bah oui, il faut bien en vouloir à quelqu’un pour quelque chose. Peu importe.

Je disais donc, contre toute attente, le garçon ne franchit pas les premières marches de l’escalier mais bien la porte du Hall. « Je t’emmène dans un endroit magique. Ou presque. » dit-il avec amusement. En fait, il l’emmenait en enfer. Droit vers l’enfer. Ignorant toutes ses remarques, il continuait son chemin, quand soudain il se souvint qu’il avait oublié un léger détail. « Oh fait » lança-t-il alors qu'il marchait tranquillement. « Je m’appelle Dimitri Faust Morstorm, tâche de t’en souvenir ». C’était un simple conseil, mais en fait, elle avait plutôt intérêt à s’en souvenir. Arrivé devant le lac gelé en cette fin de Septembre, il sourit sadiquement. « Tu n’imagines même pas… Qui c’est qui ne tombera plus des escaliers connement ? » Demanda-t-il, fier de sa propre connerie. Comment ça, il menaçait de la jeter dans le lac froid et remplit de poissons dégoutants ? « Et surtout. Qui c’est le plus beau, le plus merveilleux, le plus parfait de la terre ? ». Oui, Dimitri, il donne toujours de bons conseils, comme celui de ne pas oublier son nom pour s’en souvenir dans les moments propices.

Toujours. Il faut toujours se méfier de Dimitri Morstorm, quoi qu'il s'amusait plus qu'il n'était réellement sérieux.



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Ven 22 Juil - 9:49

« Un peu, mais ça va. Bon, prête pour être portée ? Ne t’inquiètes pas, dans mon monde à moi, les princesses, on les porte comme ça ». Soudain, elle se sentit basculer sur son épaule, la tête en bas. Oh le sale mufle ! Le crétin ! Quel macaque poilu ! Il avait osé ! Cette sale mouche avait osé la transporter comme un vulgaire sac à patate ! Oh oui ! Elle le haïssait ! Elle commença à hurler contre lui, lui ordonnant de la pauser immédiatement sur le sol. Elle l’insultait. Elle lui sortit des mots si vulgaire, que c’était un crime en soit que de les voir sortir d’une bouche qui appartenait à un ange. Elle lui donna des coups de poing et de pieds de plus en plus violents mais rien à faire, il ne la posa pas. Il commença à se diriger vers l’extérieur. Elle sentit un souffle de vent frais sur ses jambes dénudés. Il était inutile de préciser que la jeune fille était en jupe ce jour là…

Au bout d’un moment, comprenant que son cirque ne rimait à rien, à part à s’enfoncer plus dans l’humiliation qu’elle ne subissait déjà, elle s’arrêta. Elle se laissa porter et maudit l’abruti qu’il lui avait lancé ce défi. Ce soir, il y allait avoir un meurtre chez les Winterhood ! « Oh fait. Je m’appelle Dimitri Faust Morstorm, tâche de t’en souvenir » Elle rigola. Son nom était ridicule. Elle ne put s’empêcher de laisser échapper entre deux rires « Monster munch ! » Elle espérait sincèrement que le garçon n’avait pas entendu, sinon elle ne donnait pas cher de sa peau.

« Tu n’imagines même pas… Qui c’est qui ne tombera plus des escaliers connement ? ». Dans son dos, elle sentit le sourire sadique du garçon, elle se força à tourner la tête pour voir où il l’avait emmené. Misère le lac ! Il la menaçait de la jeter dans l’eau glacée de cette fin de Septembre. Disons que pour elle, ceci n’était qu’un détail… Elle ne voulait vraiment pas tomber dans l’eau. Et encore moins devant lui…

« Et surtout. Qui c’est le plus beau, le plus merveilleux, le plus parfait de la terre ? » Il croyait vraiment qu’elle répondrait lui ?! Quel crétin ! Enfin pas tant que ça remarque, car la jeune fille était dans une position inconfortable, et ceci, sur tous les points de vue. « Ecoute Mons… heu… Dimitri, c’est ça ? Oui Dimitri. Je dirais ce que tu veux si tu me poses gentiment sur le sol et non pas dans le lac, compris ? Mais si tu me jettes dans le lac, tu t’en voudras toute ta vie ! » Etait-ce des menaces ? Pas le moins du monde. S’il la jetait dans le lac, il aurait effectivement un gros poids sur la conscience, tout insensible qu’il était. Son ton était complètement paniquée, elle était incontrôlable et se débattait ardemment pour se libérer de l’emprise du garçon. Pour une fois dans sa vie, elle souhaitait de toutes ses forces que quelqu’un passe dans le parc. N’importe qui, du moment que son don aurait pu s’activer. Pourquoi ne le contrôlait-elle pas ! Avec un peu de chance, elle aurait pu changer de corps avec Monster Munch et le jeter dans le lac après… Pas sur que se soit une excellente idée tout compte fait…

Finalement, elle aperçut du coin de l’œil une personne passer. Elle commença à s’agiter, exciter du sort qu’allais subir l’idiot qui l’a tenait. Elle essaya de se concentrer pour échanger l’esprit du Monster Munch qui la tenait avec celui de la… non c’était un mec… quoi que ? Bref ! Avec la personne qui passa à quelques dizaines de mètres d’eux. Elle leva la tête et dit « Dimitri… ? ». La personne était partie, et elle se trouvait toujours dans les bras de ce … truc sans cervelle ! Elle fulminait de rage contre son don ! Ça ne marchait jamais quand il fallait. Elle ne put s’empêcher de lâcher dans un soupir résolut : « Je hais ce don ! Je déteste ma vie ! Je vais tuer l’autre abruti ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Lun 25 Juil - 10:15

    Il y avait des jours, comme ça, sans qu'on sache vraiment pourquoi, la bonne humeur, fière et joyeuse, nous prenait de plein pieds et s'acharnait sur notre petite personne. C'est ce qui devait arriver à Dimitri, qui était, pour une fois, d'une humeur assez joueuse et enfantine. Il fallait croire que la Winterhood était bien tombée, ou alors qu'elle ressemblait assez à une gamine pour que Dimitri se laisse emporter dans son jeu - Bien qu'en fait, c'était un peu le contraire, mais bon, hein, lui, assumer sa connerie, oui, mais sa gaminerie, il faut pas trop en demander, hein. Il était donc là, souriant, devant le lac, sourire un peu en coin, un peu sadique, avec un je ne sais quoi d'inquiétant, mais d'amusant, tenant à son épaule la petite blonde qui commençait - enfin - à se débattre. Sa maigre force ne parvint pas à grand chose, et ce même face au faible gabarit de notre héros (ce qui témoigne de la capacité médiocre de la fille, précisons le). Elle était donc là, avec ses petits poings et ses petites jambes à essayer de descendre, comprenant le fond de la pensée du jeune garçon qui n'attendait qu'une chose, qu'elle soit rassurée de ne pas plongée pour justement, l'envoyer dans le fond. Bah, c'était pas bien profond, c'était pas bien dangereux, quoi que. « Il parrait qu’il y a des creatures étranges là dedans. Comme des sortes de sirènes carnivores et ce genre de trucs un peu chelou en lesquels on est pas censé croire. Mais bon, si il y a des gens avec des dons, pourquoi pas avec des sirènes. ». C'était le directeur qui faisait ce genre de blagues pourries de temps en temps, mais qui laissaient croitre un doute pesant dans l'esprit de ses élèves.

    Ah. Bizarre. Dimitri ne sentait plus rien. Ni coups répétés, ni rallements, ni cris suraïgus. «Sois tu es en train de réfléchir, » remarqua-t-il, « Sois tu es morte. ». Bon, c'était ses conclusions attives, ce genre de truc un peu lancé à la va-vite mais qui s'avérait être vrai. En fait, il ne le savait pas mais la demoiselle essayait de se concentrer intensivement. Pendant qu'elle semblait s'être endormie sur son épaule, Dimitri aperçut au loin Ludvik - qui notons le avait dit être en cours, autrement dit avait demandé à Dimitri de porter ses bouteilles pour une raison qu'il aurait à découvrir plus tard -, à qui il fit un grand coucou d'où il était. « LA PÊCHE A ÉTÉ PLUTÔT BONNE ! » cria-t-il avec un grand sourire alors que son ami pouffa avant de retourner dans l'enceinte de l'académie. « Dimitri… ? » Ah. Elle se souvenait de son nom. MIEUX ! Elle savait le répéter. Dimitri, s'il n'avait pas eu peur de la faire tomber trop tôt en enlevant sa main qui la tenait, aurait surement applaudit. Il se contenta d'un sifflement d'admiration avant qu'un sourire prenne la place de sa bouche en O. « Au fait, comme je ne te relacherai pas avant, tu as oublié de me le dire, qui était le plus beau et le plu... »... Dimitri aurait bien fini sa phrase. oh oui, c'est ce qu'il avait eu l’intention de faire, mais jamais il n'aurait pensé que la demoiselle le coupe dans son grand élan d'admiration pour lui même.

    « Je hais ce don ! Je déteste ma vie ! Je vais tuer l’autre abruti ! » . Avait-elle parlé d'un "autre abruti" ? Dimitri devait-il se sentir visé ? Bien sûr. Son sourire s'élargit, cette fois amusé, réellement. « Qui c'est l'autre abruti ? » . Il n'attendit pas de réponse. Sa bouche prit une mine sadique et quelques secondes plus tard, la demoiselle était à l'eau, l'eau réputée pour être gelée à n'importe quelle saison de l'année. Il l'avait sous-estimé. Lui qui pensait qu'elle avouerait d'abord qu'il était le plus merveilleux de la terre avant de la jeter à l'eau, il était assez déçu, bien qu'il aimait la façon dont les choses tournaient. Il avait du la jeter trop brusquement ou quoi que ce soit, toujours est-il qu'elle se débattait comme une folle face à l'eau, ce qui eut le don de faire rire le jeune Winterhood qui admirait fièrement - ou plutôt amusé - la scène. Il était dit que les Verts étaient sadiques. Dimitri devait partir. Il recula de quelques pas en lançant un "Salut !" afin d'aller récupérer ses bouteilles. Il fit une bonne dizaine de pas lorsqu'il aperçut, au loin, le concierge et son chat en train de se balader. Ni une ni deux, il fit demi tour et alla tendre sa main à la jeune fille en détresse en lui faisant un clin d'oeil. « Laisse moi deviner, tu y as encore cru. » Il lui sourit et lui tendit sa main, histoire qu'elle ait moins de difficultés à remonter sur terre.



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Dim 31 Juil - 21:02

« Qui c'est l'autre abruti ? »

Sans attendre la réponse d’Oxana, Dimitri la jeta dans l’eau gelée de cette fin septembre. Elle se retrouva la tête sous l’eau, entrain d’agoniser. Elle commençait à manquer d’air, bougeant les bras dans tous les sens. Ses mouvements n’étaient absolument pas coordonnés. Mais comment auraient-ils pu l’être puisqu’elle ne savait pas nager … Oxana n’avait jamais appris, ne voyant pas l’utilité. Après tout, elle n’aimait pas la piscine et la seule mer qui bordait la Russie est l’océan Arctique… Il y a mieux comme océan quand même. De plus, la jolie blonde détestait être mouillée. Toutes ces raisons firent qu’elle n’avait jamais été à la piscine municipale pour apprendre à nager.

Elle réussit à revenir à la surface, prenant une grande bouffée d’air pour remplir ses poumons presque vide. Elle vit vaguement Dimitri s’éloigner vers l’académie, alors qu’elle était toujours entrain de se débattre dans l’eau. Elle ne criait pourtant pas. Cela n’était pas digne d’une Winterhood et encore moins d’elle. Néanmoins, elle avait du mal à garder sa tête hors de l’eau. A peine prenait-elle une inspiration d’air, qu’elle retombait dans l’eau glacée. Oxana réussit finalement à se hisser à la surface et y resta, non sans boire la tasse plusieurs fois. Elle vit que Dimitri approchait d’elle.

« Laisse moi deviner, tu y as encore cru. » Oxana lui jeta un regard mauvais, toujours en agitant les bras de manière désordonné dans l’eau. Dimitri lui adressa un sourire et lui tendit sa main pour l’aider à sortir de l’eau. Oxana la saisit et s’y cramponna fortement. A tel point qu’au lieu d’être hissé par Dimitri sur la terre ferme, c’est elle qui l’entraina dans l’eau en le tirant vers elle. Manque de bol pour la jeune fille, il tomba sur elle ce qui la tira vers le fond de l’eau.

Oxana s’agrippa au Winterhood pour remonter à la surface. Elle se hissa sur son dos, tout en noyant son agresseur au passage, pour obtenir une certaine stabilité. Quand elle réussit à l’avoir et que le Monster Munch réussit à tenir sa tête hors de l’eau, elle lui siffla dans les oreilles : « Ecoute moi bien Monster Munch ! Certes tu es plutôt craquant et à mon gout, mais je n’hésiterais pas à t’étrangler de mes propres mains si tu ne me ramènes pas sur la terre ferme immédiatement ! »

Oxana était plus que furieuse. De plus, vu comme cette histoire était partie, elle allait choper un bon rhume. Elle ne pensait pas que Dimitri était méchant, juste sadique et gamin comme la plupart des Winterhood. Elle-même l’était quelque peu. Mais elle préférait être l’agresseur plutôt que la victime. Le ciel commençait à se voiler. Il n’allait tout de même pas pleuvoir ?

Elle trembler de froid. Elle se cola inconsciemment à Dimitri, comme pour chercher de la chaleur. Le froid engourdissait ses membres et elle était limite pétrifiée. Elle resta néanmoins bien accrochée à Dimitri. Une brise de vent s’éleva. La jeune frissonna lorsqu’elle la sentit sur son corps trempé jusqu’aux os. Toujours colée à Dimitri, elle finit par lui dire : « Tu comptes passer la nuit ici et nous faire mourir de froid ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Lun 1 Aoû - 21:03

    Une. Deux. Trois. Il n'y avait même pas pensé, à peine songé. Un crétin né. Le voilà qui se retrouvait dans l'eau, froide et gelée, remontant à la surface pour recouler, enfoui sous la glace liquéfiée par de petites mains clairs et paniquées. En fait, il avait regretté de lui avoir tendu la main dès le moment où, tiré de ses pensées, il avait senti celle de la demoiselle donner une pression sur son bras tendu. Il n'avait même pas lutté, peut-être un peu surpris, peut-être un peu ébahi, amusé, étranger à cette situation. Et la gravité l'avait emprisonné. Et il était tombé, évitant de peu le plat douloureux qu'il avait - peut-être - mérité. Et le voilà, transporté, agressé par l'eau gelée qui s’engouffrait, sans pitié, dans ses vêtements froissés, dans ses vêtements mouillés. Il tenta de remonter à la surface, une nouvelle fois, pour respirer, mais déjà qu'une personne paniquée s'agrippait, le tirer vers le fond, le coulait de toute possibilité de vivre. Il finit temps bien que mal à y arriver, à force de lutter. Il secoua ses cheveux alors que seule sa tête sortait du lac glacé et immobile, et explosa de rire alors que, accrochée, entourée autour de lui, la Winterhood qu'il avait précédemment poussée se sauvait. Seule ses bras bougeaient, ses pieds peut-être aussi, invisible aux êtres terrestres, pour rester à la surface, pour survivre dans cette eau noire et menaçante, pour les sauver tous les deux de la noyade assurée.

    Elle se cola à lui, son petit corps frêle et fragile frigorifié attrapait tout le peu de chaleur que celui de Dimitri pouvait dégagé, alors qu'il faisait du surplace, un grand sourire immortel sur ses lèvres. Il s'amusait, bien, très bien même. Plus que lorsqu'il avait bu un litre de vodka, plus que lorsqu'il raquettait les premières années, plus que lors de son premier baiser, plus que toutes les minutes qu'il avait pu passer. Ou presque en tout cas - exagérer, c'est le fort de son narrateur donc, euh. -. Il leva les sourcil et fit une sorte de sourire en coin lorsqu'il sentit le corps de la demoiselle contre le sien, corps froid et donc réactif - voilà. Il n'était étrangement pas mal à l'aise - sentir un corps si proche du sien, des seins collés à ses reins, à son dos, ne lui avaient arracher qu'un sourire en coin, flatteur peut-être, et les compliments de la demoiselle à son égard ne vinrent qu’approfondir son sourire figé.

    « Tu sais pas nager minus ? » dit-il du fond du coeur. Un sourire en coin était sur ses lèvres alors que les gouttes sur son visage répondaient aux lois de la gravité pour tomber une par une dans le lac de l'enfer. « Ecoute moi bien Monster Munch ! Certes tu es plutôt craquant et à mon gout, mais je n’hésiterais pas à t’étrangler de mes propres mains si tu ne me ramènes pas sur la terre ferme immédiatement ! ». Dimitri rigola, futilement, - et se demanda pourquoi Monster Munch mais ne dit rien -, alla la plaquer contre le rebord le plus près - elle devait normalement avoir un tout petit peu pied - et mis ses deux mains à chacun de ses côtés de façon à ce qu'elle ne puisse pas s'échapper. « Tu comptes passer la nuit ici et nous faire mourir de froid ? » dit elle en le fusillant du regard. Dimitri rit, un peu, avant de lancer un regard plein de malice et un sourire des plus... explicites, dirons nous. Ou peut-être était-ce sadique ? « Non, commença-t-il d'une voix mielleuse, je compte passer la nuit ici s'il le faut pour t'apprendre à nager. » Son sourire s'étira encore un peu et il s'attendait déjà à toutes les représailles du monde de la demoiselle. Il posa un doigt sur sa bouche avant qu'elle ne put dire quoi que ce soit. « Oh, bien sûr, je ne te laisse pas le choix. Disons que ce sera ta compensation pour me remercier de t'avoir aidé. Ou plutôt tu me devras quelque chose, mais pour le paiement, ça pourra attendre. » rajouta-t-il. Oh bien sûr, il était sérieux, voir très sérieux, même s'il n'estimait pas spécialement l'avoir aidé mais plutôt l'avoir entraîné vers le fond depuis qu'ils s'étaient rencontrés. Peu importe, sans lui laisser quelconque choix, il l'attrapa vers lui et la tira un peu vers le large, assez pour qu'elle ne puisse pas remonter à la surface par ses propres moyens - à moins qu'elle n'apprenne à nager.

    Ses vêtements lui collaient à la peau, sa chemise n'était plus qu'un bout de chiffon gênant qui ne se détachait plus de son corps. Ses cheveux lui collaient au visage, et il avait un peu froid. Mais il ne pouvait pas laisser cette fille sans savoir nager - ou plutôt ne pouvait-il pas avoir perdu autant de temps sans remporter une dette. Dans tous les cas, son sourire persistait alors qu'il la tenait fermement pour ne pas qu'elle se noie. Il passa sa main sur son ventre pendant que l'autre restait sur son dos « Tu n'as plus qu'à faire la grenouille » dit il en souriant avant un clin d'oeil. « Enfin tu fais bouger tes jambes de façon à ce qu'elle ne t’entraînent pas vers le fond, si tu es forte en physique, c'est de la logique pure et simple. Tu peux faire le chien aussi, ça pourra peut-être marcher.» Bon, il se foutait de sa gueule - un peu - et il doutait quand aux capacités scolaires de la demoiselle, mais voilà. Dimitri, piètre professeur.



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Mar 2 Aoû - 23:16

« Non, commença-t-il d'une voix mielleuse, je compte passer la nuit ici s'il le faut pour t'apprendre à nager. Oh, bien sûr, je ne te laisse pas le choix. Disons que ce sera ta compensation pour me remercier de t'avoir aidé. Ou plutôt tu me devras quelque chose, mais pour le paiement, ça pourra attendre.»

Oxana allait avoir une dette envers Dimitri ? Ah non ! Hors de question ! Oxana ne devait rien à personne et encore moins à lui ! Plusieurs fois, elle avait « rendu service » en attendant quelques choses en retour. Il était rare qu’elle donne de son temps à autrui gratuitement. Mais elle avait toujours veillé à ne jamais se retrouver dans une situation inversée.

Dimitri l’entraina vers les profondeurs du lac. Elle avait toujours aussi froid. S’en était finie pour elle. Là où elle se trouvait, elle n’arriverait jamais à retourner jusqu’au bord seule. Elle cherchait le sol sous ses pieds, mais seul le néant résidait. Ses vêtements mouillés ne l’aidaient pas. Ils la faisaient plus lourde qu’elle ne l’était, l’entrainant d’avantage sous l’eau. Elle luttait de plus en plus pour pouvoir garder sa tête hors de l’eau. Pourtant, Dimitri la tenait fermement, mais cela ne semblait visiblement pas suffire à la demoiselle.

Oxana sentit la main de Dimitri passer sur son ventre. Elle sursauta, cherchant à se débattre, mais il la fit basculer sur le ventre. Son autre main était sur son dos. « Tu n'as plus qu'à faire la grenouille. Enfin tu fais bouger tes jambes de façon à ce qu’elles ne t’entraînent pas vers le fond, si tu es forte en physique, c'est de la logique pure et simple. Tu peux faire le chien aussi, ça pourra peut-être marcher.». Physique ? Logique ? Habituellement, elle comprenait parfaitement ces termes, mais aujourd’hui se n’était pas le cas. Son cerveau était en mode panique. Et pourquoi ferait-elle la grenouille ou le chien ? Tout ceci était ridicule ! Elle n’était pas un animal !

Néanmoins, elle commença à bouger les bras et les jambes. Ses mouvements étaient désordonnés, absolument pas synchronisé. Ceci ne l’aurait donc pas aidé à rester en vie. Elle commença à battre des pieds et des mains à la surface de l’eau, ce qui eu pour effet d’asperger le pauvre Dimitri. Sans remords, elle continua. Elle-même fut aspergée, ce qui n’arrangeait rien. Ses lèvres étaient devenus bleu ce qui laissa transparaître son froid. Elle finit par stopper sa gestualité désordonnée.

« Dimitri, ramène-moi ! » Elle commença à éternuer. Déjà qu’elle grelotait de froid, cela n’arrangeait rien à l’état qui suivrait cette baignade de fin d’été. « Je ne compte pas apprendre à nager ! Je déteste l’eau ! Et jamais, tu m’entends bien, JAMAIS je ne te devrais quoi que se soit ! » Elle était dans une rage folle. Elle aurait même pu faire peur si elle ne claquait pas des dents et si elle n’éternuait pas.

Vu la distante qu’il avait entre le bord et elle, elle préféra rester accrochée à Dimitri. Ses doigts gelés, se refermèrent sur le tissu mouillé de la chemise du jeune homme. D’ailleurs, Oxana avait si froid qu’il aurait fallu un pied de biche pour décoller ses doigts.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Jeu 18 Aoû - 18:42

    Le ciel s'était assombri. Les nuages couvraient l'atmosphère d'un manteau blanc qui annonçait quelque chose de peu commun en été. De peu commun en automne, et même au printemps. Pour nous du moins. Mais en Russie, la neige était cas courant. Cependant, ce n'était que de la pluie qui tombait doucement sur le lac foncé de l'académie. Légère mélodie de la nature, Dimitri souriait alors que sa chemise blanche de son uniforme n'était plus que le double de sa peau dans ce bain d'humour noir.

      O; « Dimitri, ramène-moi ! »
      D; « Tiens, ce n'est plus Monster Munch ? Je suis flatté que tu aies enfin réussi à retenir mon prénom jolie blonde. »
      O; « « Je ne compte pas apprendre à nager ! »
      D; « Tu parles trop. Rega... »
      O; « Je déteste l’eau !
      D; « Mais laisse moi parl... »
      O; « Et jamais, tu m’entends bien, JAMAIS je ne te devrais quoi que se soit ! »
      D; « On dirait bien que c'est trop tard. »

    Et ton sourire en coin s'agrandit. Et elle a enfin le temps de remarquer. Remarquer que tu ne la tiens plus. Que tes mains froides se sont dégagées de son petit corps depuis maintenant plusieurs minutes, depuis qu'elle a commencé à râler, depuis que t'essayes d'en placer une pour lui faire remarquer. Mais l'opportunité de lui montrer c'était montrée. L'opportunité de siffler à son oreille, de susurrer à son cou, de glisser sur ses cotes tel le démon. Serpent infantile, serpent inutile, serpent agile. Tu avais déjà gagné. Son corps flottait. Étrangement doucement, étrangement calmement. Non. Elle ne nageait pas. Elle n'avait pas pieds. Et pourtant quelque chose la maintenait à la surface. Quelque chose la maintenait en équilibre sur l'eau. Quelque chose de pas très naturel. Quelque chose de pas assez rassurant. Quelque chose qui inquiéta Dimitri, assez pour qu'il s'éloigne un peu. Un peu plus au large. Un peu plus dans les abysses sombres de ce lac. Et tu regardes autour de toi, sens aux aguets, coeur au taquet. Rien autour de toi. Silence calme. Trop calme. Tu n'entends plus les ralements de cette niaise. Elle n'est plus là.

    Je l'ai volée.

    Tu l'as perdue de vue, le temps de vérifier tes alentours, tes arrières, peut-être tes devants, tu ne sais plus. Une gorgée de salive amère. Une gorgée de salive douloureuse. Un corps glacé. Sentiment d'être observé. Sentiment d'être abusé. Sentiment d'être menacé. La pluie s'intensifie. Ton coeur ralentit. Silence mortel. Immortel. Doucement, inquiet, apeuré, tu retournes vers le bord. Vers la sécurité. Tu laisses cette fille derrière toi. Tu ne la connais pas. Non. Tu. Tu ne la laisseras pas. Témérité. Loin du courage, simple égoïsme. Celui de la peur. De culpabiliser. Celui du courage refoulé. Alors tu restes dans le lac, glacé. Crier son nom, à quoi bon. Tu restes silencieux. Trop silencieux. Quelque chose bouge autour de toi, tu sens l'eau se frotter à ton corps, te caresser, t'abuser, une fois encore. Tu ne cries pas à l'aide. Rien. Tu es tétanisé. Et tu attends. Attends que ce soit à ton tour de sombrer. Tu te souviens de ta vie. Les passages les plus heureux, les plus tristes, les plus marquants. Et tu te rends compte que tu regrettes. Tout. Tout. Tout ce que tu as pu faire.

    Et je t'aspire.

    Des mains s'agrippent à un de tes pieds, une force t'aspire vers le fond, quelque chose veut te tuer. Tu ouvres les yeux, les referme aussitôt. C'est douloureux. C'est à pleurer. Des longs cheveux blonds. Un regard noir. C'est tout ce que tu as pu voir. Tu les rouvres, essaye de remonter. Rien à faire. Elle continue de te tirer. Une douleur, à la cheville. Du sang, tu vois cette tache rouge se dessiner dans l'eau sombre. De l'oxigène, qui s'évade de ta bouche, de tes poumons, un manque d'air de panique, tu cries, ça ne fait rien. Tu te noies alors que des mains délicates caressent ta peau. Alors que des dents transpercent ton cou, vampire des mers, vampires des eaux, tu es mort. Tu te débats, tu la repousses, tu l'énerves. Elle revient vers toi, elle te griffe, te donne des coups avec tu ne sais quelle partie de son corps, tu ne la vois plus. Tu ouvres les yeux une fois encore, elle est à tes pieds, elle te tire toujours plus profond. Plus loin, Oxana, tirée par les cheveux vers toi, par une femme, par ces mêmes yeux noirs, par ces mêmes cheveux blonds, qui t'attrapent, qui te hissent hors de l'eau, avec le corps de la petite blonde. Qui te sauvent de la noyade, qui te sauvent de finir comme un rôtit.

    J'ai perdu.

    Tu recraches toute l'eau que tu as avalé alors que tu reprends ton souffle sur cette herbe qui t'avait tant manqué. A côté de toi, Oxana, qui crie bizarrement, qui gigote dans tous les sens et qui veut retourner dans l'eau. Tu l'attrapes avant qu'elle ne se jette. Tu essayes de la raisonner. Rien à faire, elle veut toujours sauter. Retourner se tuer, dans les méandres de ce lac inquiétant.




« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Ven 19 Aoû - 18:00

« On dirait bien que c'est trop tard. »

Oxana cessa de gesticuler et de râler pour remarquer qu’il ne la tenait plus. Elle flottait désormais dans l’immensité de l’eau. Elle resta immobile, stupéfaite. Etait-ce donc ça nager ? Non. Pour nager il fallait bouger pour rester à la surface, faire des mouvements réguliers et synchronisés. Pourtant, elle ne faisait rien de cela. Elle était tout simplement immobile. Elle ne sentait pas non plus le sol sous pieds. Comment pouvait-elle flotter ? Elle leva les yeux vers Dimitri, toujours là, qui regarde autour de lui. La panique la gagna. Et sans rien sentir, sans crier gare, sans avoir le temps de crier ou de se défendre, Oxana sombra dans l’eau glacée.

Ses yeux eurent juste le temps de voir cette créature. Celle que l’on décrit dans les ouvrages mythologiques. Celle qui n’est censé ne pas exister. Celle qui se trouve pourtant devant elle. Une sirène. Une sirène aux yeux noirs, à la chevelure blonde qui flottait autour d’elle, à sa queue de poisson si caractéristique de son espèce. Oxana n’eut pas le temps de la contempler d’avantage. L’eau lui piqua les yeux et elle fut obliger de les fermer. Elle ne bougea pas, préférant économiser son énergie et son oxygène. Mais la créature n’est pas de cet avis et préfère l’attaquer. Oxana essaya de se défendre. Rien à faire, la créature est plus forte. Elle l’enfonce de plus en plus dans les ténèbres du lac. Oxana se défendit comme elle peut. Mais en vain. Elle savait qu’elle n’aura jamais le dessus sur la créature. Mais elle n’abandonne pas. Jamais. Elle sent les mains fines et ferment de la créature se refermer sur elle. Elle les repousse, lui fait mal, ce qui la pousse à recommencer. La jeune fille sent qu’elle essaye de la mordre. Oxana se sent mourir, privée d’oxygène et de force, elle ne peut plus se débattre.

Soudain, un plouf dans l’eau. Oxana entrouvrit à peine les yeux. Elle put distinguer le visage de Dimitri, lui aussi prisonnier de ces créatures. Lui aussi allait mourir. A quel jeu stupide ils avaient joué ? Pourtant, le destin en décida autrement. La situation changea. Oxana se sentit revivre. Elle pouvait respirer, elle sentait ses forces et son énergie revenir. Elle essaya de bouger, les bras d’abord, puis les pieds. Ses bras répondaient mais pas ses pieds. Ou du moins pas comme elle en avait l’habitude. Elle ouvrit les yeux et se vit. Oui, elle vit son propre corps en face d’elle. Elle se regarda et comprit. Elle était devenue la créature. Son don avait encore fait des siennes.

Ni une, ni deux, elle prit son propre corps et se dirigea vers Dimitri. D’un coup, nager lui semblait facile, comme si elle avait toujours su, comme si elle était née dans l’eau. Elle attrapa Dimitri par la main et le hissa jusqu’au bord de l’eau, ainsi que sa propre personne. Elle regarde le jeune homme reprendre son souffle, se remettre de ses émotions, et la créature dans son corps gigoter dans tous le sens, qui essaye de se jeter à l’eau, car elle ne connaît pas cet environnement, car elle est en terre inconnue. Dimitri, inconscient de la situation, essaye de faire entendre raison à celle qu’il prend pour Oxana Adamovitch, mais en vain. Elle se débat et essaye de se libérer de l’emprise de Dimitri. Mais maintenant, elle est privée de sa force dans ce corps diminué.

Puis tout change. Oxana se retrouve dans son corps. La créature reprend sa place dans le siens. Les deux êtres se font faces, se regardent, et la créature repars dans son lac, dans ses ténèbres. La jeune fille reprend ses esprits petit à petit. Finalement dans un dernier élan d’énergie, elle renverse le corps du Winterhood et s’accroupit sur lui :

« Sombre crétin ! T’as bien failli nous tuer avec ton imbécile de jeu ! La prochaine fois que tu veux m’apprendre à nager, fais le à la piscine municipale et non pas dans un lac peuplé de sirènes carnivores et autres bestioles en tous genres ! »

Oxana finit par se redresser. Elle lui tourna le dos et essora ses cheveux blonds. Elle finit par se tourner vers lui un large sourire sur les lèvres.

« Finalement, c’est toi qui aura une dette envers moi. Après tout, mon don vient de nous sauver la vie… »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Lun 22 Aoû - 21:33

    Après la peur de ta vie, l'émotion de la journée. Elle, jolie blonde dont les vêtements sont mouillés, collés à sa peau, à califourchon sur toi, pour te faire la morale. Digne d'un bon porno sur un site web ou d'une bonne pub pour les préservatifs. Alors tu souris en coin et tu jauges du regard. Bof. T'as vu mieux. Mais comme on dit, l'homme se satisfait de ce qu'il a. En fait à ce moment là, tu lui aurais bien envoyé une bonne vanne bourrée de sous entendus, mais soudain, tu regardes son visage et. Non. Elle est décidément trop naïve. Ou trop prude. Ou trop. Innocente. Tu n'en sais rien, mais tu ne feras rien avec elle de très digne de Youporn. Et le fait qu'elle se relève dans la seconde qui suit le prouve assez clairement. Alors toi, tu restes allongé, tu poses ton crâne sur l'herbe fraîche et tu contemples le ciel gris. Il pleuviotait toujours, et tu fermas les yeux. Histoire que ton coeur retrouve une allure normale. Histoire que tu te remettes des derniers évènements. Tu n'avais rien compris, mais bon, une sirène t'avait sauvé et Oxana était devenue folle le temps de quelques secondes. C'est moins sexy que la petite fille prude accroupie sur toi, c'est vrai. Ma foi. En fait en y réfléchissant il n'y avait qu'une possibilité possible : Oxana était devenue la sirène. Avaient-elles pu échanger et réchanger de cerveau ? Non. Alors autant prendre l'élément majeur de cette académie à notre avantage : Oxana avait un don qui impliquait d'échanger son esprit avec d'autres personnes - et de toute évidence créatures. Pouvait-elle alors devenir un oiseau et voler ? Ou un poisson et nager ? Non. Elle ne savait pas nager. Et d'ailleurs.


      Oxana ; « Finalement, c’est toi qui aura une dette envers moi. Après tout, mon don vient de nous sauver la vie… »
      Dimitri ; « C'est vrai. Quoi que. Imagine. Juste une académie entière sache que Oxana Adamovitch ne sait pas nager. Et qu'en plus, elle s'est rétamée dans l'escalier central. Dur. Ma vie contre ta réputation, ça se tient assez bien. »


    Tu lui promettais le silence sur ce que tu savais, une honte que tu comprenais. Ne pas savoir nager, ça craignait, surtout chez les Winterhoods. Des années de moqueries l'attendaient si jamais tu n'osais ne serait-ce qu'évoquer ce passage de votre vie et elle serait considérée comme ces moins que rien de Springties. Parce que chez les Winterhoods, on était pas très compréhensifs, juste moqueurs. Tu n'estimais donc rien lui devoir, mais dans le pire des cas, tu n'étais pas le genre de personne à cracher sur le faire valoir. Tout se valait, tout se payait, et tu étais honnête à se niveau là. Devoir quelque chose à quelqu'un n'était pas un de tes tabous, ni une des tes peurs premières. Mais là, oui, tu reconnaissais une chose, c'est que ton silence était d'or, autant que la vie qu'elle venait de te sauver. Mais tu es conscient d'une chose, c'est que l'être humain est égoïste, assez aveugle pour se dire qu'il est généreux. Sauver un homme qu'on ne connait qu'à peine, c'est seulement pour ne pas culpabiliser de l'avoir laissé crever. Toi Dimitri, tu le sais, tu l'aurais réellement laissée crever. Enfin. Maintenant que tout va bien, tu dis ça, abruti. Sur le moment, jamais. Tu aurais presque été aller la chercher. Tu es comme les autres, tu ne vaux pas plus, et pourtant. Pourtant. Tu as plus de réputation. Pourquoi ? Comment ? Toi-même tu n'en sais rien, et tu te rends compte que comme un con, t'es en train de carrément dériver. Alors tu te redresses, tu s'assoies sur cette herbe humide - de toute façon, plus d'eau ou pas, tu t'en fichais.

    Et puis. Ta vie. Quelle vie avait-elle sauvé. Celle que tu ne pouvais surement pas perdre. Celle que Dieu t'avait donné. Celle qui était immortelle. Mais bien sûr tu ne lui révélerais pas ton pouvoir, il n'est pourtant pas secret. Mais tu n'as pas envie qu'elle te doive quelque chose, pas en cette journée. Et puis, elle a fait en sorte de te sortir des griffes du loup, tu ne peux que la remercier. Alors ton silence fera l'affaire. C'était une des principales raisons du pourquoi tu ne lui demanderais pas plus comme paiement. Et puis, elle était mignonne à s'essorer les cheveux alors qu'il pleuvait. C'est maintenant que tu tiltais. Et un rire sonore s'échappa de tes lèvres, une main devant la bouche pour mimer une petite gêne qui n'en était absolument pas une. Le ridicule ne tuait pas, tu en avais la preuve devant toi, elle était toujours vivante. Ce n'était décidément pas sa journée, à la demoiselle devant toi, mais surement plus la tienne. Tu pris appui sur tes deux avant-bras, maintenant à moitié allongé sur l'herbe, et tu la fixais, avec un petit sourire intelligent, un peu con en fait, mais un petit sourire malicieux qui faisait que tu étais toi. Et quitte à sourire un peu plus, tu la regardas de haut en bas et finit par te mordre la lèvres.


      Dimitri ; « Et maintenant qu'on a froid, que dirais-tu qu'on se réchauffe un peu ? »


    Et ton sourire s’agrandit. Et tu t'amuses à faire des sous-entendus alors que tu n'attends rien de cette fille trop prude. En fait, la proposition se résumait à rentrer à l'intérieur, ce qui n'était en soi, pas une si mauvaise idée que ça. Il faudra juste éviter de vous faire chopper par le concierge, vous qui allez devoir tout mouiller.




« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Oxana N. Adamovitch

avatar

Messages : 96
Date d'inscription : 30/06/2011
Age : 25

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Mar 30 Aoû - 11:37

« C'est vrai. Quoi que. Imagine. Juste une académie entière sache qu’Oxana Adamovitch ne sait pas nager. Et qu'en plus, elle s'est rétamée dans l'escalier central. Dur. Ma vie contre ta réputation, ça se tient assez bien. »

Oxana se pétrifia. Le sale perfide ! Elle aurait dû sentir le coup venir. Dimitri Morstrom n’était pas de ceux qui se laissaient manipuler aisément. Oxana le fixait intensément et réfléchissait. Tout le monde était au courant qu’elle était maladroite, ses amis se foutraient de sa gueule certes mais elle saurait les faire taire. Les autres élèves pas aussi sur. Faire taire tout une école relevait déjà d’un défi beaucoup plus extrême. Un défi qu’elle n’était pas sur de gagner. De plus, si la rumeur disant qu’elle avait séché les cours avec lui et qu’en plus ils avaient fini dans un lac où il lui avait appris à nager car elle ne savait pas, là c’est sur, elle était fini ! Voilà que cette fois elle devait s’avouer vaincu devant ce blondinet. Pathétique !

« Si tu estimes que ta vie ne vaut rien de plus qu’une réputation d’une élève que tu connais à peine, pour moi ça me va. Je gagne certes moins au change que toi, car je dois avouer que je t’en aurais fais voir de toutes sortes, mais au moins j’ai une meilleure estime de ma vie que ça… »

Elle détourna sa tête de lui. La pluie tombait ce qui l’exaspéra. Elle avait froid. Oxana voulait partir quand un rire stupide se fit entendre et l’arrêta. Elle tourna instinctivement sa tête vers celle du blond, le regard méprisant. Il arborait un sourire qu’il crut intelligent mais qui lui donnait l’air idiot, la tête posait dans ses mains, il la regarda de haut en bas, comme s’il la passait aux rayons X. La jeune fille se renfrogna. Elle détestait ça. Être vu comme une sorte de marchandise, un objet, un passe temps. Une chose futile qu’on oublierait d’ici demain. Elle lui lança un regard mauvais quand celui-ci se mordit la lèvre.

« Et maintenant qu'on a froid, que dirais-tu qu'on se réchauffe un peu ? »

Oxana sourit à l’entente du sous-entendu, pour finir par éclater de rire. Elle le regarda un instant. Certes il était plutôt pas mal, mais après aujourd’hui, il était difficile pour elle maintenant de lui trouver un charme. Elle le voyait plus comme un pauvre imbécile. Elle finit par tourner les talons, un sourire en coin.

« Personnellement, j’avais prévu de me changer dans ma chambre et de boire un verre de whisky. Il n’y a rien de mieux pour oublier ce petit incident. »

Elle le planta là sans s’en préoccuper d’avantage et continua d’avancer vers l’entrée de l’académie pensant à la bouteille de whisky dérobée à son père. Elle n’aimait pas spécialement ça mais aujourd’hui elle en avait bien besoin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri F. Morstorm

avatar

Messages : 389
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   Dim 4 Sep - 16:25

Et tu souris. Comme d'habitude. Pour ne pas montrer la blessure que te cause cette immortalité. Pour ne pas dire qu'elle fait perdre à ta vie toute la valeur que celle des autres peut posséder. Et tu te demandes. Quelle valeur a ta vie. Tu n'en as aucune estime. Tu t'en fiches complètement. Elle vaut beaucoup moins que l'estiment la plupart des gens. Qui se foutrait de ta mort, de totue façon. Toi même tu n'en as plus peur. Toi même tu as oublié que la mort pouvait t'atteindre. Toi même tu as oublié que certains en avaient peur. Et d'un certain côté, ça te fait sourire, ça te rappelle que tu es supérieur, sans que personne ne le sache, sans que personne ne s'en rende compte, que toi, toi tu survis à Dieu, aux règles de la vie, tu te souviens que ton destin te réserve une vie longue et fastidieuse, une chose dont tu es sûr. Et une vie heureuse. Loin des maladies, loin des accidents. Une vie à toi, une vie que tu vivras. Ce qui ne sera peut-être pas donné à tout le monde. Et ce sont les paroles de la demoiselle qui te le rappellent... Qui te rappellent que certains ont plus peur de la mort que de leur réputation. Parce que toi, tu n'as que la réputation, pour te faire une vie, pour avoir quelque chose à perdre. Tu n'as que ta réputation sur les autres, tu n'as que ton image et te dire que tu peux descendre au plus bas de l'échelle. Mais jamais que tu ne pourras te faire manger.

Et tu lâches un long soupire - de fausse déception - alors qu'elle te parle de son whiskey. Toi qui espérais jouer un peu avec ses envies, tu te dsi que finalement, tu as peut-être assez joué avec elle. Et dire qu'au début vous étiez juste dans un hall d'entrée et que tu étais censé l'emmener à l'infirmerie. Et dire qu'il y avait des trucs supers dangereux dans ce lac, des trucs que tu n'aurais même pas imaginé, des trucs qui n'étaient même pas censés exister. Oui, le tonnerre venait de retentir, il était peut-être temps de rentrer. Et tu maudissais l'automne, et sa pluie, l'automne et son froid naissant. Tu regrettais déjà l'été, agréable vacances loin de l'académie, et tu voulais encore trainer sur ton ordi, à ne rien faire, tu voulais repartir, parce que même si tu te sentais bien ici, la rentrée était toujours difficile. Alors tu te contentas de la regarder s'éloigner seule, tu attendrais qu'elle soit rentrée pour rentrer à ton tour. Tu attendrais que la pluie soit devenue assez forte pour que tu es une excuse à tes vêtements trempés. Tu attendrais juste un peu, après tout, tu n'étais pas si mal ici, dans l'herbe, absolument pourri, dans la boue. Après tout, tu n'aurais qu'à dire que tu étais parti t'entrainer et tout passerait sans problèmes. Parce que toi Dimitri, on te croyait tout le temps. Parce qu'il est juste impossible que Dimitri Morstorm soit tombé dans le lac avec Oxana.

Et alors qu'elle a disparu de ton champ de vision, tu te relèves, et tu remarques enfin ta position, sous un arbre. Une chance que tu sois toujours vivant, qu'en dis-tu, Dimitri. Alors tu mets tes mains dans tes poches, et tu finis par te diriger vers l'académie. Tu vas retrouver tes amis, tu vas retrouver Geoffrey. Tu vas te retrouver toi et ton air moqueur. Bienvenue en enfer, Dimitri.



Sujet clôturé



« Imagined that from the outside. I was scared, as much as Ron in Harry potter in front of spiders. I didn't know how I had to act. My all body hurted. I didn't succeed to think. Crying, I went against her. Crying, I apologized in a murmur. Crying, I kissed her. » ;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yuutsu.tumblr.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Dans le hall d’entrée, on y trouve, on y trouve … [Libre]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Hall d'entrée
» Villes (petit atlas de Théah)
» Après un rapide passage dans le hall
» Un clown dans le Hall, ça se remarque. [Stiles]
» Hall d'Entrée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Synchronicity :: Ams Tram Gram :: Our Past :: Rp-
Sauter vers: