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 Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre

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Misty J. Knives

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MessageSujet: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Lun 25 Juil - 9:35

Ici, de suite, maintenant, on pouvait apercevoir un objet non identifié posé sur un banc vert. Cet objet avait le haut blond vénitien pour ne pas dire roux. Puis c'était un peu sombre, du style bleu et gris en dessous. Cet objet avait quelque chose entre les pattes, a moins que ce ne soit des mains. Un truc rectangulaire, couleur rouge pourpre. L'objet ne bougeait pas, on aurait dit que ça ne respirait pas. A l'ombre d'un arbre, sinon ça fondrait surement comme un esquimau dans un micro-onde. On pouvait décrire Misty comme ça quand elle se plongeait dans un nouveau livre. Il avait beau faire un grand soleil à en donner une insolation au coq, elle était bel et bien dehors. En même temps, elle n'avait pas trop le choix. La bibliothèque était noire de monde, sa chambre était en cours de décontamination de cafards et les salles de cours des Faithbees étaient occupées. Elle se serait bien plaint au Directeur si elle n'aurait pas déjà fait l'expérience si traumatisante. A croire que cet homme sortait tout droit d'un hospice. Ou qu'il s'en était échappé. Néanmoins, il n'y avait jamais eu d'incidents majeurs, ce qui voulait dire ou non que Monsieur Onstread était un "bon" directeur... Même si le fait de le penser donnait la chair de poule.

Aspirée par l'écriture si morne mais si profonde de ce livre sans aucune imagination, Misty se disait bien que regarder parmi les bouquins d'actualité n'était pas une bonne idée. Comme un livre comme celui qu'elle avait entre les mimines pouvait être classé comme best-seller ? Avec une écriture si scolaire, si peu développée, comment est-ce que les gens pouvaient apprécier ça ? C'était comme si on donnait un nobel a un simple chauffeur routier. « Quel torchon. » disait-elle en refermant l'opuscule sans même le terminer. La fin était tellement évidente et prévisible que devoir gâcher du temps à lire ces horreurs la dégoûtait. Où était donc passé la belle littérature ancienne, ces poèmes qui faisaient pleurer le plus idiot. Où était passé les livres que Misty lisait ? Surement en train de se faire décontaminer avec la chambre... La bibliothèque regorgeait de ces livres. Mais le reste des Faithbees les avait déjà pris. C'était genre, pas son genre de chance. A la limite, elle pouvait se consoler en se disant qu'elle était seule dans un endroit aussi magique que le parc et que... Non en fait, elle s'en fichait de ça, être seule dans un parc n'avait rien de magique, surtout pour une égocentrique comme Misty. Elle n'avait rien apprit de nouveau ces derniers temps, ça la mettait dans une humeur plus qu'exécrable. Pas que le premier qui osait lui faire une blague, se moquer d'elle et tout le reste des méchantes choses qu'elle ignorait en temps normal se prendrait un gueulante made by la rouquine, mais euh. Un peu. Beaucoup même. Plus qu'une gueulante d'ailleurs, il finirait surement congelé pour quelques heures si personne n'ose le sauver de petites griffes de la vilaine sorcière qu'elle était. Ça aurait été plus drôle quand même que des petites fées, des lutins ou autres personnages magiques, idiotes et dénudés de sens viennent vers elle pour lui raconter les ragots -qu'elle s'amuserait à vérifier heing, faut pas pousser non plus- parce que, elle s'ennuyait un peu la Misty.

Et en cette fin d'après-midi, alors que les jaunes faisaient surement la fête quelque part, que les bleus étaient surement en train de se demander qu'est-ce que les professeurs de demain pourraient leur apprendre, que les rouges jouaient au super héros des BD et que les jaunes préparaient la fête qui se déroulerait prochainement, Misty elle... se rendait vers un endroit où il y aurait un peu plus d'agitation donc un peu plus d'informations à se mettre sous la dent. Juste qu'elle commençait sérieusement à s'ennuyer et que d'avoir un livre avec une gloire non méritée entre les mains la répugnait. C'est vrai quoi, on était Misty ou on la subissait. Du coup, c'était sous le soleil qu'elle avançait, jetant le livre au passage dans une poubelle, prête à espionner les autres, quitte à leur faire cracher le morceau elle-même. Ouai enfin, jusqu'à ce qu'elle se fasse bousculer par quelqu'un. La faisant tomber par la même occasion. Et la faisant mal aussi. Et la faire crier. « Mais fais un peu attention, demeuré ! » C'était dit avec tout son amour pour la personne qui avait osé la mettre par terre. Même si c'était pas fait exprès.
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Alan Koyoshi

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Lun 25 Juil - 13:13

La journée avait mal déjà commencée…

Après un réveil cassé, un habillage en vitesse accélérée donnant un mauvais résultat et un billet de retard, je vous jure que votre journée est déjà foutue. Rien que d’être dans une salle de classe à rabâcher ce qu’il connaissait déjà depuis plus de deux ans le mettait en rogne contre tout le monde. Mais il fit comme d’habitude : sembler passer une magnifique journée au meilleur endroit qu’il pouvait être. Ce qui était plutôt proche de la réalité finalement. C’est toujours mieux d’être traité hypocrite que d’être un monstre. Ici, au moins, il était, une personne comme les autres : avec un pouvoir dépassant l’imagination de certaines personnes dites « normales ». Enfin… Il n’était au pensionnat que depuis quelques jours. Il devait faire bonne impression. Ce qui n’était pas vraiment difficile aux vues de ses capacités cérébrales. Mais bon…

La fin du cours eu presque été un soulagement si il n’aurait pas fait si chaud à l’extérieur. Heureusement, il y avait l’air conditionné. Enfin Alan pensait qu’elle était là. Il n’avait jamais vu aucun système d’aération ; il faut dire que le bâtiment est assez vieux ; mais l’air qui circulait à l’intérieur ne sortait pas de nul-part non ? Enfin toutes ces questions sans réponses lui permettaient d’imaginer n’importe laquelle des possibilités : Un esprit qui soufflait dans tout le bâtiment ? Ralentissement des atomes par l’intermédiaire de quelque choses où quelqu’un ? Il y avait tellement de choses étrange ici que n’importe laquelle des ces possibilités pouvaient être véridique.
Alan se confronta à un autre problème : " Qu’es-ce que je fais maintenant ? "
Effectivement, il n’avait rien prévu d’intéressant pour s’occuper. La bibliothèque ? Bien que trouver un bon livre scientifique lui aurait surement plu, il y avait un gros problème. Étant l’endroit le moins éclairé grâce aux gigantesques piles de livres qui bouchaient les fenêtres, c’était surement l’endroit le plus froid et donc le plus peuplé de l’école en ce moment. A éviter donc.
Sa chambre ? En décontamination de toutes les petites bêtes relâchées par le directeur rien que pour faire un test, ce n’était pas une très bonne idée.
La salle commune ? Bien que ca aurait été une bonne idée, il ne connaissait pas encore grand monde et on n y va principalement pour parler alors…

Il du finalement se rabattre sur l’extérieur. Bien qu’il aime bien la chaleur et le soleil, c’était un peu exagéré. Il faisait tellement chaud que l’herbe bien verte et bien grasse se transformait en tas de brindilles jaunes quasi à vue d’œil. Il lui fallait rapidement de l’ombre avant que sa chevelure noir (qui retient toute la lumière sans n’en renvoyer aucune même les infrarouges. Donc ça chauffe) ne prenne feu.
A l’ombre d’un érable à grande feuilles un peu éloigné du bâtiment, Il avait tout d’un coup beaucoup moins chaud. Il se sentit bien…tranquille. Et même s’il cru voir un lutin accompagnée d’une fée donner un coup de pied à ses chaussures, il savait qu’il rêvait et qu’il s’était endormit .Enfin c’est ce qu’il crut.
Une petite heure plus tard, il se réveilla en sursaut, Se rendant compte qu’il serait bientôt en retard pour son prochains cours s’il ne se bougeait pas un petit peu les miches. Il se leva donc d’un coup et se mit à trottiner vers l’entrée qui était cachée par un mur. Alan aime bien, parfois, faire un peut de sport pour bien se réveiller a l’aide a bien se concentrer sur ces idées et ses objectif qui était a ce moment-ci de ne pas arriver en retard. Cet objectif aurait été un succès s’il ne l’avait pas percutée elle. Ne la voyant pas derrière le mur, il la bouscula et la fit tomber au sol. Évidement, le reflex de toutes personnes bousculées se fit entendre immédiatement après : c'est-à-dire un avertissement et une insulte. Classique.
Alan n’allait pas laisser les choses en état et partir sans demander son reste. Évidement, il s’excusa :


" Su..sumimasen… Ho ! Heu… désolé !"


Sans s’en rendre compte, il venait de parler en japonais. Mais que voulez vous ? C’est évidement devenu une habitude pour lui de parler sa langue maternelle qu’est le japonais. Il l’aida donc à se relever en lui proposant sa main. Elle l’accepta en grommelant et tout d’un coup, Alan eu froid, très froid. Il grelottait. Cette sensation étrange mais bien réelle s’estompa aussi vite qu’elle s’était déclarée. II décida de se présenter à elle :


" Je m’appelle Alan Koyoshi. Je suis chez les Summerers. Enchanté ! "

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Misty J. Knives

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Lun 25 Juil - 22:16

Chute brutale, chute fatale. Pas pour Misty, faut pas non plus exagérer. Mais il y avait des chances que son terroriste -appelons-le comme ça- ne finisse pas sa journée vivant. Même s'il s'était excusé, ça ne voulait absolument pas dire qu'elle allait lui pardonner. On ne fait pas de mal à Misty Jane Knives, bon dieu ! En plus, celui qui l'avait mis à terre s'excusa dans une autre langue, certes appréciée par la rousse mais néanmoins bien compliqué : le japonais. La civilisation nippone, aussi vielle qu'elle soit l'avait toujours intéressé, pas étonnant qu'elle connaisse tout de même les bases de ce langage. Et puis l'autre là, le crétin, il lui proposa sa main pour se relever. Évidemment, la jeune fille accepta, elle n'allait tout de même pas se relever en risquant d'abimer ou de salir encore plus ses magnifiques vêtements de chez Burberry et Armanie. Mais c'était sans compter la colère qui montait dans le cerveau si informé de la petite. Qui fit baisser la température du corps si peu musclé du jeune brun. Mais juste un peu, à peine de quoi lui faire sentir le froid anglais en décembre, pour bien lui faire comprendre que genre, si il recommençait ou que s'il s'amusait à la faire chier, il finirait en glaçon pour le cocktail du Directeur. « Je m’appelle Alan Koyoshi. Je suis chez les Summerers. Enchanté ! » Avait-il dit comme ça. C'était pas tout le monde qui parlait comme ça à Misty. Déjà que les sept huitième de l'école l'évitait le plus que possible et évitait également son regard. Lui, il était soit nouveau. Soit con. La deuxième proposition n'était pas à écarter, il l'avait après tout bousculé. « Ceci n'est pas réciproque, vers de terre. Regarde où tu marches. » Hein quoi ? Politesse ? Quel mot original... Voire marginal pour le vocabulaire si avancé de miss Knives. Non mais là, elle venait d'être polit. Vraiment polit. Du moins, pour elle. Son nom ? Il n'avait pas besoin de le savoir, puisque de toute manière il demanderait bien à quelques élèves méconnus de son groupe qui était cette fille rousse avec un si mauvais rictus sur le visage. Qui ne répondrait pas Misty ? Surement ceux qui penseront que le Directeur s'est amusé à mettre une perruque rousse pour faire peur à ses élèves adorés.

Dépoussiérant ses habits, en bonne petite noble qu'elle est, elle détailla sa future victime potentiel. Un peu plus grand qu'elle, cheveux noirs. Visage un peu niais. Il était peut-être un peu plus jeune qu'elle ou avait le même âge. Non en fait, elle s'en fichait de son physique. Maintenant qu'elle avait une nouvelle personne à se mettre sous la dent, autant lui retirer un maximum d'informations. Mais il est vrai que la demoiselle préférait plutôt harceler le reste de la population de Synchrnoticity. C'était tellement plus drôle ensuite de demander à la personne concernée si c'était bien vrai qu'elle avait mouillé son lit après avoir entendu quelque chose de bizarre dans la salle des murmures. « Qu'est-ce que tu fais ici ? Si tu es des Summerers, tu devrais être en cours. Un asticot comme toi, ça ne devrait trainer que dans les couloirs ou au mieux, sous son lit. » Ou comment dire avec toute la délicatesse du monde que ce garçon la gênait tout particulièrement parce qu'il était sur son chemin et que, en tant que fille respectée de tous, ce n'était pas à elle de le contourner mais à lui de se mettre à genoux pour lui demander pardon. Du moins, s'il ne voulait pas finir au fond du lac, deux blocs de glaces attachés à ses jambes. « Sérieusement, les personnes comme toi, ça ne devrait même pas être à Synchronicity si ça ne suit même pas les cours. A quoi bon occuper une place qu'une autre personne qui la mérite vraiment si ce n'est que pour frimer après être sortit d'ici ? »En insistant bien évidement sur le "vraiment". Oui oui, Misty s'emmerde, Misty fait donc chier. Mais elle, elle ne va pas aller taguer sur les murs. Ni même organiser une fête. Ni même balancer de l'engrais chimique sur la tête des autres depuis le toit. Non elle, elle, préfère encore lancer des trucs pas gentils. Pour que ça reste encrer dans l'esprit de son interlocuteur qu'il ferait mieux de ne pas l'énerver.

Puis hein, s'il avait eu la bonne idée d'être en cours comme les autres de son dortoir, il ne serait pas en face de la petite fille à papa en train d'encaisser les dires de cette dernière. S'il avait été un peu plus discipliné, il aurait bien entendu parlé d'elle et donc aurait mieux regardé et donc ne l'aurait pas croisé. Mais hein, c'est son problème, pas le sien. En plus, s'il fait parti des rouges, il devrait facilement répliquer à ses propos si peu obligeants. Puis ça ferait une joute verbale comme elle les aime avec les Summerers. Puis elle s'ennuierait pas. Si c'était pas bien fait parfois la vie. Même quand on avait dit au début que ce n'était pas son jour de chance. Ça peut toujours s'arranger avec un petit orgueilleux de rouge.
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Alan Koyoshi

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Mar 26 Juil - 11:50

Apparemment, elle était de très mauvaise humeur. Ou alors cette fille est toujours comme ça. Elle refusa prestement les excuses d’Alan mais avait accepté son aide pour se relever. Elle ne s’est pas présentée et ne semblait pas vraiment polie. Aucune sympathie, aucune formule de politesses, aucun intérêt pour lui. Presque une insulte. Comme si tout était de sa faute. Même si il y avait une part de vérité là dedans. Mais bon, quoi qu’il en soit, pour l’instant, il ne la connaissait pas. Ce qui est plutôt une mauvaise chose. S’il faut avoir un ennemi, il faut au moins connaitre son nom ! Enfin, pour ne pas mettre le feu aux poudres il ne dit rien et essaya de « deviner » ce qu’elle était. Déjà, la première chose que l’on remarque tout de suite, c’est quelle est rousse. Un rouge qui semblait prendre feu au soleil. Ses yeux étaient bruns et il n’y a rien à dire d’autre dessus. Ses vêtements, propres à part la tache faite en tombant par terre et sans faux-plis, comportait le blason des Faithbees. Une bonne chose de faite : trouver sa classe qui n’est heureusement pas celle de Winterhood. Donc pas trop de soucis à se faire de ce côté-là. Enfin c’est ce qu’il croyait. Alan était un peu plus grand quelle mais elle semblait être un peu plus âgée. Mais pas de beaucoup. Son visage était dur et froid et ne semblait pas vouloir offrir de cadeaux. Malheureusement, c’est ce quelle fit. Un flot de railleries sorties de sa bouche :

« Qu'est-ce que tu fais ici ? Si tu es des Summerers, tu devrais être en cours. Un asticot comme toi, ça ne devrait trainer que dans les couloirs ou au mieux, sous son lit. »

C’était déjà très blessant. Même si Alan l’avait fait tomber, il ne l’avait franchement pas fait exprès. Et puis cette fille avait l’aire de se prendre pour une reine. Narcissique à souhait. Balayant tous ceux qui oseront passer sur son chemin. Il l’aimait de moins en moins celle la. Il lui avait bien laissé une chance d’être tous les deux à peu près amis. Mais surement comme tout le reste, elle avait traité cette chance d’asticot. Le cocktail parfait d’une pseudo-meneuse qui veut que tout le monde lui obéisse. Il aurait été étonné que cette fille eux put avoir plus d’un amis. Comme beaucoup de Faithbees, elle se plonge surement dans la connaissance pour cacher sa véritable nature quel quelle soit. Ou pas. Elle lui aurait presque fait pitié si elle n’aurait pas relancé sont moulin-à-dire-des-choses-cruelles :

« Sérieusement, les personnes comme toi, ça ne devrait même pas être à Synchronicity si ça ne suit même pas les cours. A quoi bon occuper une place qu'une autre personne qui la mérite vraiment si ce n'est que pour frimer après être sortit d'ici ? »


Alors là, je vous le jure, Alan aurait voulu la tuer, l’écrabouiller, la dissoudre, la carboniser toute entière. Mais comme ça aurait été légèrement méchant, enfin pas plus que ce qu’elle venait de dire. Il fit juste une pause de quelque seconde, un peu abasourdi que quelqu’un le traite aussi durement pour si peu. Faut pas croire, Mais Alan est plutôt sensible.
Un nuage était passé devant le soleil, refroidissant encore l’atmosphère comme pour souligner le fait qu’il commençait à vraiment la détester. Il décida que ça en était fini avec la politesse de la rencontre. Ils entraient plus dans une joute verbale ou plutôt une engueulade. Ca aura été un record de vitesse pour se faire une ennemie. Même avec Oxana ça n’avait pas été aussi rapide. Quoi qu’il en soit, elle n’avait pas le droit. Pas le droit de dire qu’Alan n’avait rien à faire ici. Pas le droit de dire qu’il n’était la que pour frimer.C'en était trop. En prenant un air vraiment exaspéré et en colère, il lui répondit.

« Tu crois vraiment que je ne suis ici que pour frimer ? Tu crois que j’ai choisi de venir ici ? Je travaille dur moi ! Je ne suis pas dans ton mer--veill--eux monde de facilité et d’obéissance ! Et je n’avais pas l’intention d’être en retard avant de te bousculer ! C’est bon, t’a fait chier ton monde ? J’peu partir alors ! Au revoir ! »


Alan se retourna d’un mouvement et partit dans la direction opposée.
Il n’y était pas allé avec le dos de la cuillère cette fois. Il avait presque envie de pleurer quand il repensa à ce qu’il avait vécu pour arriver ici. Mais ça, c’était le bouquet. Le sentiment que même ici, il n’était pas sur d’être accepté. C’est ce qui le terrifiait complètement Repensant à ses paroles, il pensa que s'il partait maintenant, il serait traité de lâche et de trouillard. Ce qu'il ne souhaitait bien sur absolument pas. Avec donc un grand courage, il revint sur ces pas et ce mit devant elle. Tout comme un mur.Il ne fuirait pas. Aux vues de ce qu’il venait de lui dire, des violentes représailles se serait normalement pas fait attendre. L’aurait il choquée ? Il s’en fichait totalement. Il lui avait juste mit la vérité en face. Si elle ne l’acceptait pas et le frappait, ce serait elle qui s’enfoncerait dans sa solitude. C’était à elle de voir.



Dernière édition par Alan Koyoshi le Mer 27 Juil - 11:45, édité 1 fois
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Misty J. Knives

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Mer 27 Juil - 10:56

Misty, c'était pas Misty pour rien. Elle avait un rôle à tenir. Un rôle à préserver. Mais ce rôle, elle ne se rendait même pas compte qu'elle le jouait. Parce que, chez elle, la petite peste de service, c'était comment dire. Naturel ? Oui voilà. Alors du coup, quand l'autre petit asticot a commencé à se rebeller, la miss fit ce qu'elle savait le mieux faire. L'ignorer. Que faire de ce blablatage inutilement inutile ? « Tu crois vraiment que je ne suis ici que pour frimer ? Tu crois que j’ai choisi de venir ici ? Je travaille dur moi ! Je ne suis pas dans ton mer--veill--eux monde de facilité et d’obéissance ! Et je n’avais pas l’intention d’être en retard avant de te bousculer ! C’est bon, t’a fait chier ton monde ? J’peu partir alors ! Au revoir ! » S'en était assez comique en fait. Habituellement, on ne disait à la rousse ce genre de chose qu'une fois qu'on a réellement subit les reproches bien plus méchantes de la demoiselle. De plus, elle n'avait jamais dit qu'il était ici pour frimer. Mais qu'il n'était ici que parce que Synchronicity pouvait être un endroit d'évasion. C'est vrai quoi. Il y a bien des élèves qui sont entrés ici pour ne plus vivre aussi banalement que le font les gens normaux. Puis. Aux dernières nouvelles, nul besoin de travailler sans relâche pour entrer ici. Vu que c'était au Directeur d'envoyer les lettres de recrutement. Enfin, elle le laissait dans son délire, ce n'était pas du genre de Misty de répliquer aux piques des autres. Sachant que les piques des autres n'étaient rien d'autre que des marques de jalousie dû à son rang, à sa richesse, au contrôle de son don. Elle savait que ce petit vers de terre -qui prenait la direction opposé à celui qu'il allait au départ- ne savait pas comment réagir face à elle. C'était généralement ce qu'elle se disait quand on l'insultait, qu'on lui disait du mal et tout le reste. Tout le monde ne venait pas de la noblesse anglaise quoi, tout le monde n'avait pas autant de classe qu'elle.

Quoi que, c'était à voir ça après tout. Mais pour le moment, elle pouvait tranquillement reprendre le chemin du bâtiment. Avec un peu de chance, la bibliothèque sera moins remplit que tout à l'heure et quelques bons livres auront été rendu ? Oui, avec un peu de chance. Sauf que sa chance, elle venait de s'envoler définitivement, quand elle se rendit compte que l'asticot était encore devant elle et que donc, il bloquait encore le passage. Non mais sérieusement, c'était quoi ces petits êtres inférieurs qui osaient se la jouer devant la seule et unique force supérieur en cette enceinte ? Dans un sens, ça la faisait rire, personne encore n'avait fait ça devant elle. Le reste du temps, c'était toujours dans son dos, mais qu'importe, ils ne savaient pas estimer Misty à sa juste valeur. Mais là, hors de question qu'elle le contourne ou qu'elle avance plus vite, c'était à lui de bouger pour laisser la place à sa sainteté. En plus, le pire de tout, c'était qu'il avait dit la vérité. TROLOL c'était l'une des rares personnes ayant assez de courage ou pas assez de cerveau pour oser critiquer Misty, LA Misty, miss pimbêche, miss fais-gaffe-ou-j'le-dis-à-papa en face d'elle. Mais euh. En fait, elle s'en fichait de ça aussi, c'était comme ignorer les couteaux dans le dos qu'elle recevait quelques milliers de fois par jour. Par heure. Même par minute qui sait, elle n'était pas télépathe, pour son plus grand bonheur, il fallait l'avouer. Mais. Qui a dit qu'elle allait laisser cette affront de la sorte ? Non qu'en plus il lui a cracher une minime partie de la vérité que le reste du monde voudrait lui cracher à la gueule, mais c'est qu'en plus monsieur jouait les insolent en ne cédant pas la priorité à mademoiselle je-sais-tout. Fronçant les sourcils légèrement, elle n'eut même pas besoin de trop se concentrer pour congeler les pieds du vers de terre. « Toi, tu es en première année pour me bloquer le passage. Ou alors tu es vraiment sans cerveau. Apprend donc à respecter tes aînés, petit faiblard. » Que c'était bien dit ça. Et puis, pour lui apprendre encore plus vite, elle le poussa de façon à ce qu'il se retrouve à terre. Bloqué avec des gros cailloux en glaçons, ça allait être drôle de le voir se relever. Mais style, elle n'allait pas rester ici à attendre que le soleil qui tapait trop fort sur sa tête de rousse fasse fondre la glace. Il en aurait pour au moins une bonne dizaine de minutes, elle n'avait pas trop utilisé l'humidité de l'air pour ça. Mais plus l'eau de son corps, mais on s'en fiche, il était actuellement à terre, sans possibilité de vraiment se relever. Mais. Si elle restait un peu plus longtemps, peut-être qu'elle verrait quel est le don de cette petite larve. Quelque chose d'intéressant venant enfin de sa part. Elle sourit. « Maintenant, sache qu'il ne faut pas m'embêter, hum ? » Dieu du ciel tout puissant ! Misty venait de ne pas placer une insulte dans la phrase. Serait-ce parce qu'elle est trop préoccupée à se demander quel est le pouvoir du garçon ? Certainement. Pour le moment, elle en avait vu des vertes et des pas mûrs niveau contrôle de dons déjà foireux. Mais si celui-ci réussissait à la faire rire, peut-être qu'elle penserait à la possibilité de le laisser en paix et de retourner gentiment vers la bibliothèque, non sans avoir récolter quelques petites rumeurs plus ou moins intéressantes sur son passage.
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Alan Koyoshi

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Mer 27 Juil - 13:40

Même s’il avait décidé qu’il ne fuirait pas, Il y avait de quoi. Je peux vous l’assurer. Cette fille était surement la personne la plus détestable qu’Alan n’avait jamais rencontré. C’était une personne encore plus détestable qu’Oxana ! Pour vous dire ! Après lui avoir dit cette phrase, elle semblait ricaner. Elle trouvait ça drôle ? Elle trouvait ça drôle de pouvoir avoir le courage pour l’affronter de face ? Elle trouvait ça drôle de savoir que l’on pouvait très facilement être traité de monstre pour une chose aussi magnifique que son merveilleux pouvoir ? Vraiment… Elle ne semblait pas avoir de cœur. Et c’est ce qui le mettait en rogne contre elle. Son insensibilité totale. Ne penser qu’à soi que pour soi. Hé oui. Alan est un très bon psychanalyste. Hé puis, il était sur quelle pouvait être beaucoup plus méchante qu’elle ne l’était en ce moment. Tout comme lui d’ailleurs si elle continuait comme cela.
Le temps sembla tout d’un coup très long. Personne ne bougea ni ne parla pendant quelques secondes qui parurent comme des heures. Le temps avait ralentit. Il était évident qu’il allait se passer quelque chose. Toute la nature environnante retenait son souffle. Il faut dire qu’en voyant la tension écrasante produite par l’intensité de colère dans les yeux de ces deux là, on préférait se taire. Alan sentait qu’elle n’en avait rien à faire de lui mais qu’il lui bouchait le passage, ce qui obligeait la confrontation directe. Ce qui semblait la faire bien rire avec son air supérieur. Tout ce quelle voulait c’était l’écraser comme un asticot et passer son chemin, cet insolent. Et c’est ce quelle fit à quelques petites choses près.

Elle fronça ses sourcils, comme pour ce concentrer, et tout d’un coup, Alan eu froid au pied. Très froid. En jetant un coup d’œil discret, il remarqua avec effroi (et c’est le cas de le dire) que ses pied commençait à être piégé dans des blocs de glace qui grossissaient à vue d’œil. Il devina donc rapidement quel était le pouvoir de cette fille. La cryokinesie. Malheureusement, il était un peu tard pour s’en rendre compte. Elle le poussa d’une façon nonchalante et Alan, n’ayant aucun équilibre avec ces gros trucs au pied, tomba au sol. Elle gratifia cet acte d’une autre phrase rabaissante.

« Toi, tu es en première année pour me bloquer le passage. Ou alors tu es vraiment sans cerveau. Apprend donc à respecter tes aînés, petit faiblard. »

A partir de cet instant, il sut que les négociations avaient cessées. C’était pour lui, une véritable déclaration de guerre. Il essaya tant bien que mal de se lever. Mais le résultat faisait pitié à voir et ne servait pas à grand choses puisqu’il retombait immédiatement après s’être relevé. Il était dans une impasse. Soit il attendait tranquillement que le soleil fasse fondre tout cela et alors il n’arriverait jamais en cours ; ou bien il réagissait. Pour aggraver encore un peu plus cette affligeante situation, elle remit le couvert pour affirmer sa domination absolue :

« Maintenant, sache qu'il ne faut pas m'embêter, hum ? »

C’était la goute d’eau qui faisait déborder le vase de moutarde qui lui montait au nez. Il voulait lui montrer que lui, bien qu’un première année, devait être beaucoup plus respecté qu’un asticot, ce à quoi elle le comparait. Il en avait marre. Marre de chez marre. Il voulait lui montrer ce qu’il valait.
Il sortit une petite boite métallique de la poche intérieure de son manteau. Un petit parallélépipède rectangle métallique avec une ouverture sur le dessus. Vous connaissez les roulements a bille ? Ce petit système simple qui contient des grosses billes d’acier pour faire rouler plus facilement certains appareils industriels. Hé bien Alan, quand il était beaucoup plus jeune, adorait ces choses. Sont grand père ayant été directeur d’une usine de ce genre de choses. Il en avait toujours gardé quelques unes sur lui. Voila pourquoi, après avoir découvert son don, il les à toujours gardés comme un souvenir.
Il piocha donc dans sa petite boite une grosse poignée de bille d’acier. Elles représentaient à la fois sa normalité en tant qu’enfant et son pouvoir. Pour lui, elles étaient très précieuses. Irremplaçables. Il n'aimait pas les utilisées mais il n'avait que ça sous la main

Il les envoya en l’air, puis grâce à sont pouvoir, les aggloméra en un seul cône de révolution : parfait comme pic à glace. Alan le fit tomber violemment sur les deux blocs, tour par tour, et les fendit en deux, libérant ses pieds congelés. Alan reprit le cône en main, Le cône se décomposa en nombreuses petites bille qui se reformèrent en grosse plaque qu’il envoya sur la fille, la faisant tomber à la renverse. Alan se releva tant bien que mal et se redressa. Il ne se sentait pas bien. Faire bouger des objets métalliques, c’est une chose, mais les changer complètement de forme c’en était une autre très fatigante et encore incontrôlée. Il avait eu de la chance que ça marche cette fois ci. Quoi qu’il en soit, il avait put se libérer. C’était le principal, même s’il était épuisé. Il fit revenir la plaque et la décomposa à nouveau en billes. En espérant qu’elle ne reviendrait plus à la charge. Il lui balança une de ses mêmes phrases dont elle avait l’habitude. Même si elle ne paraissait pas vraiment crédible si on est essoufflé

«Pheuf.… Ne me sous-estime pas s’il te plait…Pheuf…»


Il fit volte-face et prit la direction de l’entrée.
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Misty J. Knives

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Jeu 28 Juil - 20:19

Il fallait l'avouer, c'était drôle de regarder ce petit essayer de se relever. Non parce que c'était évidemment possible avec un peu de patience mais s'en était pathétique de vouloir se relever à tout prix. Surtout que ça ne devrait pas être trop long, Misty n'avait rien utilisé pour faire ces petits blocs. Elle aurait dû innover en congelant ses pieds avec des blocs en forme de ver de terre, ça aurait été encore plus drôle. Mais d'un coup, ça le devenait moins. Comme lorsqu'elle le vit fouiller dans sa poche pour en sortir un truc. Un truc qui n'avait aucune forme. A première vu, Misty ne savait pas exactement ce que c'était, juste que ça faisait le même bruit qu'un sac de petites billes. Le machin qu'elle avait comme casse-tête quand elle avait sept ans. Quand l'asticot -elle n'avait même pas prit la peine de se souvenir de son nom- plongea sa main dans le euh. Cube ? Oui, ça ressemblait à un cube. Donc, lorsqu'il piocha dedans, le premier réflexe de la rousse a été de reculer d'un pas ou deux, puis de se préparer à recevoir un truc à la tête. Parce que généralement, quand on piochait quelque chose dans un sac devant elle, c'était pour le lui envoyer. Eh bah non. Surprise lorsqu'il les balança en l'air pour leur donner une autre forme. C'est là qu'elle comprit que le don si merveilleux du jeune homme était 1) contrôle des métaux (les billes avaient l'air d’être en métal) ; 2) changement de forme des objets ; 3) le plaisir du nombre. Nouvelle surprise lorsqu'il utilisa les cônes nouvellement crées pour piquer dans la glace et donc le libérer -la glace ayant fondu assez vite grâce au soleil. Bon, rien de bien impressionnant en fait. Ce qui serait encore plus drôle à voir, c'est si les pieds du garçon arriveraient à tenir le choc du froid/chaud d'un seul coup. Enfin, d'après ce qu'elle savait, les rhumes des pieds, ça n'existaient pas. Mais pas le temps de penser plus, elle venait de se recevoir un POVNI dans la gueule. Petit Objet Volant Non Identifié. Ou simplement un truc plat qui venait de la faire tomber par terre. Mais c'était quand même grave là, cet objet, il venait forcément de l'autre con là. Ça faisait deux fois dans la même journée, dans la même heure en plus, qu'il la faisait tomber. Il faudrait qu'elle le poursuive en justice. Il n'y avait que ça qui pouvait le calmer. Et LA calmer surtout. Une Misty en colère, c'était jamais bon. Surtout pour celui qui l'avait mis dans cette état. Et le pire, il osait en rajouter. Ça, c'était direct à la case mort. Ou prison, dans le meilleur des cas.

Alors qu'il faisait volte-face, Misty ne trouva rien de mieux que. Dépoussiérer encore une fois ses vêtements. Et rester calme. Oui pare que de toute manière, cette asticot allait finir par regretter son geste. De un, elle allait le dire à son papa ! De deux, elle allait lui faire comprendre que jouer avec une rousse narcissique et égocentrique, ça marche pas. Elle se concentra alors. Mais pas beaucoup, juste de quoi congeler une nouvelle fois les pieds de monsieur ainsi que ses mimines. De façon à ce qu'il ne puisse piocher dans son petit truc bizarre de tout à l'heure. Puis elle avait utilisé plus d'eau dans l'air mais aussi du corps de l'autre maigrichon. Donc c'était plus solide. Il avait de la chance c'était une journée très ensoleillé. Sans nuage et tout. Il avait de la chance s'il sortait de ce petit cadeau dans une heure. « J'ai toutes mes raisons de te sous-estimer, petit. » Elle le savait la petite peste. Elle le savait parfaitement que niveau contrôle de don, c'était elle la meilleure pour le moment. Alors qu'il ne commence pas à essayer de prouver le contraire, ça ne servirait à rien d'autre que de le fatiguer. Parce que oui, mademoiselle, en tant qu'observatrice de niveau supérieur -juste pour se la péter, elle s'était auto-proclamée niveau supérieur- elle avait bien vu qu'il était fatigué, le nouveau. Son hypothèse était que soit son pouvoir lui pompait de l'énergie, soit il n'avait aucune endurance. « Tu vas en avoir des problèmes, toi. Papa ne sera pas content de savoir qu'un nouveau m'embête de la sorte. » Oui, elle doit forcément préciser que son pôpa sera dans l'affaire hein. « Je vais également en profiter pour te dire que tes commentaires devraient rester au fond de ta gorge. Ou alors, dis les, mais dans mon dos. Pour éviter que tu ne te fourres dans ce genre de situation. » Dieu tout puissant, veuillez vérifier les propos de damoiselle Knives qui venait de... De conseiller un ennemi ? Non, plutôt de la mise en garde, mais ne sait-on jamais si à cause de cette chaleur qui frappait sa tête de rouquine depuis maintenant quelques longues minutes ne la fasse délirer.

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Alan Koyoshi

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Ven 29 Juil - 12:59

Malheureusement, tout ne se passe jamais exactement comme prévu et même si Alan aurait vraiment voulut enfin retourner en cours, c’était devenu impossible. Que voulez vous ? Que cette fille implore son pardon à genoux en lui promettant de plus jamais l’embêter ? Grossière erreur ! Plus que grossière ! Impossible ! Il fallait à peine 5 secondes de contact avec elle pour s’en rendre compte. Alors même qu’il essayait tant bien que mal d’avancer vers la grande porte de bois de l’entrée, les pieds froids et engourdis, la petite peste, qu’Alan pense bien qu’il avait le droit de l’appeler comme cela désormais, revint à la charge, toujours plus cruelle. Bien que ce fussent une chose cruelle de lui congeler, cette fois-ci, mains et pied, cela lui faisait vraiment mal. Il avait l’impression de des grosses aiguilles s’engouffraient dans ses membres et le congelait de l’intérieur. Il avait un mal de chien ne serait-ce que quand il essayait de bouger le petit doit qu’il n’arriverait, de toute façon, pas à bouger dans un bloc de glace compact, donc très dense. Dois-je encore une fois vous faire connaitre les raisons pour lesquelles Alan la déteste ? J’en doute fort.
Il ne pouvait plus bouger. Ni ses mains, ni ses pieds n’offraient une adhérence suffisante pour ne faire autre chose que de se tortiller part terre. Pourquoi ça devait lui arriver à lui ? En cette belle journée de forte chaleur ? Bien qu’il soit habitué de n’avoir jamais beaucoup de chance, il aurait aimé en avoir quand même un petit peut plus. Quelle sorte de bonne étoile pourrait gentiment lui envoyer une personne détestable à sa rencontre au pire moment possible ? La sienne ! Mais ce n’était pas en se posant des questions sur sa chance qu’il allait sortir de l’étreinte de cette fille. Pour enfoncer le clou, elle répondit avec fierté à la phrase prononcée précédemment qu’il aurait finalement souhaitée être un peu plus insultante pour elle :

« J'ai toutes mes raisons de te sous-estimer, petit. »

Il avoua en son for intérieur, que pour le moment, il n’avait pas fait grand-chose d’impressionnant ou de terriblement dur. Il faut dire que le prof de pouvoirs était en congé pour il ne sait quelle raison depuis un quasi le début de l’année et il n’avait pas eu le temps de s’entrainer, se concentrant plus sur ses études qu’autre chose. Mais ce n’était pas une raison ! Il devait faire quelque chose au lieu de rester là à entendre les remarques sarcastiques de cette peste. Pourtant ce qu’il entendit un instant plus tard le fit bien rire.

« Tu vas en avoir des problèmes, toi. Papa ne sera pas content de savoir qu'un nouveau m'embête de la sorte. »

Alors la, il entra dans un fou rire moqueur et nerveux. Elle allait le dire à son papa ! La pauvre ! C’est horrible ! Elle à très mal au genou de la jambe la petite fille ! Alan n’en pouvait plus ! Il n’entendit même pas le conseil, ou plutôt l’avertissement, qu’elle lui avait donnés au sujet de ses commentaires. Il ne pouvait pas y croire ! Ou plutôt si ; c’était logique. Si elle rapportait tout à son père c’est qu’il comptait plus comme un bouclier pour elle. Il n’y croyait pas qu’une personne de cet âge pouvait être encore complètement dépendant de ses parents. Ça faisait longtemps qu’il devait se débrouiller quasi seul pour manger et avoir un peu d’argent. Ses parents à lui ne faisait pas grand-chose et être envoyé ici était la meilleur chose que sa même pouvaient faire pour lui. Il avait déjà abandonné l’espoir de la revoir avant longtemps. Et puis son père, il était mort alors… Quoi qu’il en soit, ce n’est pas en se remémorant des souvenirs qu’on arrive à se libérer de blocs de glace. Mais il avait d’abord quelque chose à lui dire. Après avoir reprit son sérieux après ce fou rire, il lui dit yeux dans les yeux :

« Tu sais, ce n’est pas en se reposant sur quelqu’un d’autre qu’on avance ! Qu’est ce que tu ferras quand il ne serra plus la hein ? Hé puis tes conseils tu les gardes pour toi ! J’men fout et je n’ai pas vraiment envie d’être poli avec quelqu’un comme toi »


Il avait dit le « toi » avec dégout. Comme si cette personne était un ramassis de mauvais conseils. Il n’avait pas envie de rester la à attendre sa réaction. Avec un mouvement de tête, il sortit de sa boite cinq billes. Quatre se transformèrent en petit pic puis s’attaquèrent aux blocs de glace, et une, gardant sa forme d’origine, alla frapper de plein fouet le grand front de la fille. Le choc lui fit faire légèrement basculer la tête en arrière. Elle mit ses mains sur l’endroit touché pour essayer d’atténuer la douleur. Elle allait surement avoir une bosse. Pendant se temps, les petits pics avait fissurés la structure des blocs et dans un ultime coup, les cassèrent un à un. Ses mains étaient devenues quasi bleues et ses pieds étaient surement dans le même état.
Exténué, il se releva tant bien que mal et se demanda ce qu’il allait faire. Essayer de partir ? Ce serait la même chose qui se répéterait encore une troisième fois : elle recongèlerait encore des parties de son corps. Rester ? Plutôt mauvaise idée. Il n’avait qu’à espérer qu’elle le laisse tranquille.

Il s’éloigna tout de même et attendit la suite.
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Misty J. Knives

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Dim 31 Juil - 17:45

Après s'être mémorablement pris un truc dans la tronche, d'avoir retenu un "Aïtch" faiblard comme tout, de ne pas être tombée à la renverse surtout, Misty se disait que. Ce type voulait vraiment la guerre. En même temps, que dire d'une petit Summer qui ne savait forcément pas les dangers qu'allait lui apprendre la vie. La vie à Synchronicity surtout. En bonne petite peste, Misty n'avait rien trouvé de mieux que ne rien dire, fierté oblige, et de se frotter doucement l'endroit endolorit. Bien évidemment, si elle a une bosse, elle le dirait à papa qui fera surement venir un bon médecin qui va se voir refuser l'entrée par le préfet ou une quelconque autre personne parce que les gens de l'extérieur n'avaient pas le droit de pénétrer l'enceinte de l'école. Alors du coup elle allait devoir aller à l'infirmerie, se faire soigner correctement et le lendemain matin tout serait dans l'ordre. Tout ? Ouai enfin, c'est relatif, il va juste falloir que Misty aille se plaindre au Directeur sans vraiment le vouloir -qui voudrait aller voir le directeur de son plein gré hormis les masochistes ?- et ignorer cet asticot. Une prise de bec, ça s'arrangeait toujours. Surtout quand on était Misty. Il reverrait surement son lit en mauvais état, ou son plateau de cantine reversé involontaire. Sa chaise de classe avec une ou deux punaises, ses vêtements troués... Tellement d'idées toutes aussi stupides et enfantines les une que les autres. Ça en ferait pleurer le plus machiavélique des monstres sadiques. Pas de répliques, bien entendu, la rouquine n'eut pas le temps de sortir quelque chose qu'une fine pluie commençait à tomber. Et le "Oh mon dieu j'vais friser, vite un parapluie / la veste de mon copain / un endroit pour se protéger !" des jeunes filles passant près d'une heure à se lisser leurs pauvres boucles qui n'avaient rien demandé se faisait déjà entendre un peu partout. Misty elle, n'avait que faire de cette petite pluie sans intérêt. Non, elle préférait regarder le morveux s'en aller, la tête haute parce qu'il avait genre péter les blocs de glaces trop facile à briser de la petite pourrie gâtée. Un petit sourire s'épanouit de nouveau sur les lèvres. Pluie équivalant à de l'eau. L'eau équivalant à de la glace. Elle pouvait aisément le congeler de nouveau. En épargnant la tête, bien entendu, c'était marrant de le voir tourner la tête de droite à gauche. Ouai non en fait, il ne pourrait même pas, elle avait aussi congelé les oreilles du petit garçon avec le reste. Ne lui restait en partie non infectée le bas du visage sans compter le menton, les yeux, le nez et les cheveux. La moitié des cheveux. Ça la faisait rire. Intérieurement, jamais elle ne laisserait le plaisir à l'autre bambin de l'entendre se moquer de lui.

Mais c'est alors que monsieur météo, plus connu sous le doux prénom de Geoffrey, devait bien s'amuser de là où il était, parce qu'une énorme pluie remplaça la fine couche de la seconde précédente. Plus vite que l'éclair qui venait de s'abattre sur l'école, Misty se retrouva sous le porche le plus proche, adossée tranquillement, savourant le plaisir de voir l'autre Summer galérer avec son gros bloc de glace qui se solidifiait encore plus avec la grosse pluie qui venait de tomber. Ce n'était pas comme si il allait choper une pneumonie comme ça, mais si il pouvait, et ce serait bien fait pour lui. Il ne fallait pas abimer le minois de la princesse ou la princesse se fâche. La bosse qui allait se formait lui faisait déjà mal, c'était donc avec un entrain caché qu'elle se rendit à l'intérieur du bâtiment, direction l'infirmerie. Et bien entendu, personne n'oserait lui demander pourquoi c'était rouge/bleu à cette endroit, pourquoi elle avait l'air de si mauvaise humeur etc. Non, parce qu'au moins, dans l'école, les nouveaux qui s'étaient un peu renseigné savait son nom, savait quel réputation elle avait et combien son cher père pourrait faire payer cher aux petits garnements qui s'en prenait à sa petite fille chérie. Il ne fallut pas trente secondes pour ladite fille chérie pour se rendre compte qu'il n'y avait personne à l’infirmerie et que donc, elle allait devoir se contenter d'une poche de glace trouver dans ladite infirmerie. Et puis, par la fenêtre, c'était beau, parce qu'il pleuvait encore, parce que le soleil avait dit byebye et parce que de là où elle était, elle pouvait admirer avec prestance Alan -oui, le nom était entré dans sa tête !- encore dehors. Elle à l'abri, poche de glace sur le front, regarde hautain et sourire narquois, rien de mieux. Il savait maintenant qu'il était préférable de laisser passer Misty et qu'il ne faut pas essayer de faire sa connaissance.
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Alan Koyoshi

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MessageSujet: Re: Parce que dehors, c'est mieux ! || Libre   Dim 28 Aoû - 12:13

Apparemment, cette fille est un peu rancunière. Bon c’est vrai qu’il lui avait balancé sur le front une bille de métal et qu’elle allait avoir une bosse pendant quelque jours mais bon. Elle aurait tout de même put éviter de congeler Alan de la tête au pied. Je peux vous assurez que vous ne voulez pas être cryogénisé à la mauvaise température. Premièrement : ça fait mal. Imaginez-vous dans la rivière la plus froide qui existe. Vous sentez bien les milliers aiguilles glacées vous transpercer de part en part ? Hé bien multipliez la sensation par cent et vous ne serez pas loin de savoir ce que ça fait. Deuxièmement, impossible de faire quoi que se soit. Vous claquez tellement les dents que vous ne pouvez même pas bredouiller une insulte à celui - ou celle - qui vous a mit dans cet état. Bref tout ce que vous pouvez faire c’est attendre que ça fonde où croiser un feu de cheminée qui se balade en extérieur.
Seule consolation, les magnifiques couleurs rouges-bleu sur la bosse de la fille rousse. Il faut dire qu’elle l’avait bien cherché. Alan se demanda si ça lui prenait souvent comme habitude de congeler les gens. Malheureusement, il n’eut pas le loisir de poser cette question parce qu’il avait vraiment trop froid et qu’il s’était déjà mit à pleuvoir une fine pluie d’été – ce qui était problématique puisque la glace et l’eau…hé ben ça fait encore plus de glace. La pluie, par contre, ne semblait pas gêner le moins du monde la Faithbees. Avec un sourire cruel et amusé, elle semblait rire intérieurement de la congélation de jeune homme. Il aurait bien voulut l’étriper s’il aurait put bouger ne serai-ce que le petit doigt. Alan put juste lui lancer un regard noir spécial « haine profonde ».

Soudain, une chose pas si incroyable se passa. La pluie fine se changea en torrent de goutte plus énorme les unes que les autres. Il y avait cinq minutes à peine, le soleil brulant billait sans un seul nuage pour contester sa chaleur et nous voici tout d’un coup avec un déluge. Selon Alan, il n’y avait qu’une solution possible. Un certain Geoffrey, un autre pensionnaire qui contrôlait la météo, avait encore fait des siennes. Un éclair fusa dans le ciel et s’écrasa sur le toit. Cela lui vaudrait des problèmes mais comme tout les Winterhoods, il se ficherait de ce qu’il avait fait.
Pendant ce temps, la Faithbees s’était volatilisé. Ce qui était assez logique puisque seul quelqu’un de congelé dans l’impossibilité de bouger resterait dehors avec un temps pareil. Il ne savait pas où elle était passée mais il ne voulait pas le savoir. Plus il y aurait de distance entre eux, plus l’ambiance sera calme. Voici ce qu’il ressentait maintenant. De la haine. Pure et dure. Elle venait de lui faire déterré sa hache de guerre d’une façon si violente qu’il aurait put éborgner quelqu’un. Mais le temps n’était pas aux tergiversations. Il n’avait plus la force de se libérer et restez ainsi lui vaudra surement une pneumonie ou une hypothermie. Sans compter qu’il allait surement manquer la totalité de son cour. Oui je sais c’est étrange de penser à cela à ce moment mais bon… Voila quoi !
La pluie s’arrêta vite et le temps redevint clair et ensoleillé. Alan avait maintenant l’aire d’une statue de glace et commençait déjà à fondre. Sa peau était plus pâle que d’habitude. Bien sur que non il n’est pas mort ! Mais allez faire un séjour dans un bloc de glace et regardez si vous allez bien après ! Bien évidement, personne n’accourra pour l’aider, de peur de s’attirer les foudres de la personne responsable de sa transformation en glaçon. Mais les rares personnes qui osaient le regarder plus qu’en coin lui lançait un regard compatissant et désolé. Parfois même impressionné.
Alan ne comprenait pas pourquoi tout le monde semblait avoir peur d’elle. Bon c’est vrai qu’elle congelait les gens mais quand même ! Il ne pouvait pas croire qu’il avait pensé qu’elle pouvait devenir une amie. C’est impossible qu’elle puisse en en avoir de toute façon.
La glace était en train de fondre de plus en plus vite. Il allait pouvoir enfin se libérer…dans une heure à peu près.

Ce qui est sur, c’est que dorénavant, Alan a une nouvelle ennemie, et qu’il la hait.
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